Le PSG continue de faire des envieux à travers l’Europe
Le modèle parisien est, une fois encore, encensé un peu partout à travers l’Europe. Provoquant une jalousie - plutôt saine - à travers le continent.
Une saison de plus, c’est le Paris Saint-Germain qui a fait la loi en Euyrope. Avec cette victoire contre Arsenal, et après avoir éliminé des clubs comme Chelsea, Liverpool et le Bayern Munich plus tôt dans son parcours européen, le club de la capitale n’a laissé aucune place au doute : il est bien le meilleur club actuellement. Que ce soit en termes d’individualité, de collectif et de gestion, personne ne peut s’asseoir à la table des Parisiens.
Forcément, depuis la conquête de ce deuxième sacre européen, les articles élogieux concernant Luis Enrique, Ousmane Dembélé, Vitinha, João Neves ou Khvicha Kvaratskhelia fusent de partout en Europe. Et ce n’est pas tout. Pour beaucoup, plus que les individualités ou l’entraîneur espagnol, la réussite du Paris Saint-Germain se base sur un modèle de gestion parfait, avec des décideurs qui ont su se remettre en question et donner toutes les cartes en main à Lucho pour qu’il puisse construire une équipe extrêmement compétitive.
Nasser n’est pas oublié
A l’heure où de nombreux gros clubs européens doivent composer avec des problèmes d’égo dans l’effectif, et que d’autres s’obstinent à empiler les joueurs sans trop de cohérence sportive, le Paris Saint-Germain est vu comme un modèle. « Le parallèle entre le Real Madrid et le PSG qui explique la réalité des deux clubs : ils (le Real Madrid, NDLR) donnent le pouvoir aux joueurs et non à l’entraîneur », peut-on lire sur le site de la Cadena SER, où on compare ce triste Real Madrid au tout puissant PSG. « Al-Khelaifi a compris que recruter des superstars ça ne marchait pas. Il a changé les choses, il a construit une équipe qui tourne autour de l’entraîneur et ça fonctionne. […] C’est essentiel que tout le monde sache que celui qui fait la loi, c’est l’entraîneur, et qu’il est soutenu par les dirigeants, c’est pour ça que je veux mettre en valeur Al-Khelaifi », a expliqué le journaliste Jorge Pulido.
« C’est une puissante combinaison de club ambitieux, avec un gros appui financier, et un coach comme Luis Enrique, qui a de l’expérience et veut jouer un football dynamique », a de son côté lancé l’ancien joueur d’Arsenal Matt Upson sur la BBC. « Avant Luis Enrique, le PSG était la risée de l’Europe. Les clubs se frottaient les mains en frappant à leur porte pour leur vendre le joueur x ou le joueur y. Ils dépensaient, dépensaient, et ne ramenaient jamais rien à la maison. Luis Enrique a convaincu les milliardaires qataris qu’ils prendraient plus de plaisir à organiser l’équipe selon des critères de gestion qu’à jeter de l’argent par la fenêtre pour compléter un album de stickers avec des stars », y va Le Corriere Dello Sport. Qui aurait pu croire, il y a encore deux ou trois ans, que le PSG serait un jours considéré comme un modèle de gestion !
En savoir plus sur