Leonardo Jardim pose sa candidature pour entraîner un top club !

Sans club depuis son éviction de l'AS Monaco, le Portugais veut retrouver un banc de touche. Et il ne manque pas d'ambition.

Leonardo Jardim sur la pelouse du stade Louis II de Monaco
Leonardo Jardim sur la pelouse du stade Louis II de Monaco ©Maxppp
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Révélé au grand public lors de son premier passage à l’AS Monaco au cours duquel il a remporté un titre de champion de France et atteint les demi-finales de la Ligue des Champions en 2017, Leonardo Jardim a depuis disparu de la scène footballistique. Rappelé puis viré de l’ASM en 2019, le technicien portugais habite toujours en Principauté, mais il commence à trouver le temps long.

Après avoir profité de ses investissements dans le vin et l’huile d’olive, l’ancien coach asémiste est sorti du silence dans les colonnes de L’Équipe pour annoncer son envie de retrouver un banc de touche. Et pas n’importe lequel. Jardim vise haut. « Quand j'ai été remercié il y a un an et demi, enfin pas encore un an et demi, il y a un an et cinq mois, j'ai annoncé à ma famille : je n'accepterai de partir que pour un grand projet, un top club. Seulement pour ça. Cette offre n'est pas arrivée. (…) Et je continue de penser que je peux trouver un projet qui m'intéresse en Europe. Un club qui veut gagner, jouer le haut de tableau ».

Jardim croit en ses chances

Passé par Braga, l’Olympiakos, le Sporting CP et Monaco, Jardim n’a effectivement jamais eu sa chance auprès du gratin du football européen malgré ses états de service. Moins bankable, moins « sexy » médiatiquement que certains de ses confrères, le Lusitanien a d’ailleurs avoué au quotidien qu’il évoluait dans la « sixième division » de la communication. Un léger handicap à l’heure de se trouver une place au soleil. Mais Jardim reste convaincu que les clubs sauront reconnaître son potentiel.

« Mon point fort, c'est d'avoir toujours atteint l'objectif, même lors de mon deuxième passage à Monaco. Et d'avoir formé un paquet de joueurs qui jouent aujourd'hui au très haut niveau, et ça, ce n'est pas de la chance. Les dirigeants savent ça, ils ne viennent pas parce que je suis photogénique ou parce que je ressemble à un professeur de français ou d'anglais : ils viennent pour la formation et la rage de vaincre. (…) Je ne suis pas allé dans le football pour passer à la télé. » Une envie féroce de retrouver les pelouses pour un entraîneur qui a déclaré « ne pas imaginer » être le 1er juin prochain sans club…

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