OL: la mise au point musclée de Peter Bosz

Ce mercredi, Peter Bosz s'est présenté face aux médias. Le Néerlandais, qui joue gros vendredi soir face à Toulouse, a fait passer quelques messages.

L'entraîneur de l'Olympique Lyonnais Peter Bosz
L'entraîneur de l'Olympique Lyonnais Peter Bosz ©Maxppp
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L'Olympique Lyonnais est malade. Après quatre défaites de suite, le patient rhodanien veut retrouver la forme. Cela passera par la victoire vendredi soir face à Toulouse, le «seul remède» à écouter Anthony Lopes de passage en conférence de presse. Remonté et motivé comme jamais, le portier portugais en a profité pour apporter son soutien à Peter Bosz, forcément fragilisé après une telle série. «J'ai une très bonne relation avec lui (...) Quand il y a une équipe en difficulté, c'est toujours le coach que l'on pointe du doigt. Dans notre esprit et le mien, on ne lâchera personne».

Peter Bosz soutenu par Anthony Lopes

Il poursuit : «j'ai des valeurs, du respect. On ira au bout des choses. Mais pour aller au bout, il faudra mettre plus de choses que lors des quatre derniers matches». Il faudra aussi mettre en application les consignes de Peter Bosz. Ou en tout cas les comprendre, ce qui poserait problème. Quoi qu'il en soit, le Néerlandais peut compter sur le soutien de son équipe. Mais l'ancien coach de l'Ajax Amsterdam a aussi fait son autocritique, lui qui espère que ses joueurs l'emporteront et mettront un terme à cette spirale négative.

«Je ne suis pas habitué à perdre quatre fois de suite. Si ça arrive dans un grand club en plus, c'est encore pire. C'est dur dans la tête. Quand tu gagnes, ton job est facile. Tout le monde est heureux, même ceux qui sont sur le banc. Mais quand tu ne gagnes pas, c'est différent et ça fait partie de mon boulot aussi. On n'a pas perdu un mais quatre matches. Là il faut faire quelque chose et c'est peut-être très simple, il faut gagner contre Toulouse. Il faut s'entrainer bien et dur. Il ne faut plus parler, mais montrer sur le terrain, aux entraînements». Franc, Bosz avoue qu'il est normal qu'il soit fragilisé.

Le Néerlandais se sent logiquement menacé

«Bien sûr, quand tu perds quatre fois c'est logique d'être menacé. C'est clair. Aucun problème là-dessus. Je suis là depuis plus d'un an. On a vu des matchs où on a bien joué. Les joueurs connaissent ce qu'on doit faire sur le terrain. La communication fait partie de mon job. Si on change tout, ça veut dire qu'il n'y a eu que des erreurs avant (...) La communication fait partie de mon job. Je veux toujours parler avec le groupe. On a parlé après Lens. J'ai demandé des chose, j'ai dit aussi comment je voyais les choses. Je parle aussi individuellement, ça fait partie du jeu».

A l'écoute, Peter Bosz ne compte pas tout révolutionner. «Il ne faut pas tout changer. Quand tu changes tout, ça veut dire que tu as fait des conneries avant. Ce n'est pas logique. Il faudra voir les joueurs qui sont là et encore une fois c'est simple c'est de gagner». Dans le cas contraire, son histoire à Lyon pourrait s'achever rapidement. Pour le moment, sa direction, à l'image de Jean-Michel Aulas, le soutient. «Je suis toujours en contact avec les dirigeants. Le président, je l'ai vu après le match. Les autres dirigeants je les vois ici tous les quand jours. Quand on est là, ils sont là aussi». Tout ce petit monde devrait se réunir après la rencontre face au TFC. Plus qu'un match pour Bosz et l'OL.

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