Depuis l’instauration du fair-play financier, le président de la Liga espagnole, Javier Tebas, est devenu le pire ennemi du Paris Saint-Germain et de Manchester City. Toujorus prêt à condamner les investissements massifs des deux clubs détenus par des pays pétroliers, Tebas a souvent réclamé des sanctions sévères à leur encontre. Présent à Londres, le dirigeant espagnol a donc dû apprécier la possible exclusion des Citizens de la prochaine Ligue des Champions. Pour preuve, il ne s’est pas privé d’en remettre une couche.

« Il y a deux ans, au Soccerex, j’ai dit que leur train de vie était supérieur aux normes imposées par le fair-play financier. City m’a envoyé des fans et des documents d’avocat me disant qu’ils me poursuivraient en justice si je ne corrigeais pas mes propos. À ce jour, je ne suis toujours pas allé devant un tribunal. Donc je réitère mes propos tenus il y a deux ans. Je ne suis pas surpris (de la menace planant sur City). Ce qui est surprenant, c’est le temps que ça a mis à sortir. Ça fait longtemps que cette situation durait. Si nous acceptons l’argent qui n’est pas généré par l’industrie du football et qui provient d’un état, il n’y a plus de sport. Ce n’est plus une industrie, mais le jouet d’un état. A la fin, vous cassez le système », a-t-il déclaré dans des propos relayés par le Times.

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