Alors que le journal L’Equipe nous apprenait hier qu’à l’initiative de plusieurs grands clubs français (PSG, OL, OM, ASSE), un groupe de travail restreint avait été créé vendredi pour agir face aux risques économiques liés à l’arrêt de la saison de football, et provoqué la colère d’autres clubs, non-concertés, dont Rennes, Monaco et Montpellier, le Stade Rennais a réagi par l’intermédiaire de son président dans les colonnes de Ouest-France.

« Pour moi, c’est un non-sujet. On ne s’est jamais plaint de quoi que ce soit, contrairement à ce que j’ai lu. Il faut un comité de pilotage. Il y aura sept personnes dedans, il faut en effet qu’il y ait peu de monde et on ne s’en offusque pas. Le travail se fera dans les commissions. Il y en aura deux ou trois. On sera très investi dans les commissions pour trouver les solutions. Donc, c’est un non sujet. Il faut rester unis, groupés, et sauver tout le monde, » a réagi Nicolas Holveck, pas vraiment agacé par la prise de pouvoir de plusieurs gros calibres du championnat, mais néanmoins prudent. « Les plus gros clubs auront besoin de nous pour faire un championnat. Ils ne pourront pas jouer entre Marseille, Lyon et Paris. À trois, ils ne feront rien. C’est comme les grands clubs européens qui veulent une Coupe d’Europe rien que pour eux… Les supporters ne veulent pas cela. Le foot, c’est pour tout le monde ».