Dans les prochains jours, le PSG devrait recevoir une bonne nouvelle. Il devrait effectivement obtenir gain de cause auprès du TAS dans sa bataille avec l’UEFA, liée au fair-play financier de ces dernières années. Mais ce n’est pas pour autant que Nasser Al-Khelaïfi et sa direction sont tirés d’affaire, bien au contraire. Effectivement, le leader du championnat de France va devoir trouver, plutôt rapidement, de nouveaux revenus pour faire face à ses dépenses de plus en plus importantes. C’est ce qu’explique le quotidien l’Equipe dans son édition de samedi.

Le PSG va effectivement "perdre" deux contrats. Le premier, celui qui le lie à l’office du tourisme du Qatar, qui avait déjà été sensiblement dévalué par l’UEFA il y a deux ans. Ensuite, le sponsor maillot du club, Emirates, prend lui aussi fin à l’issue de cet exercice 2018/2019. Et pour son nouveau sponsor, le PSG voit les choses en grand, demandant jusqu’à 80 millions d’euros aux entreprises intéressées, ce qui en a déjà effrayé certaines. Un contrat environnant les 50 millions d’euros serait déjà considéré comme bon, sachant que le sponsor actuel donne 25 à 30 millions par saison.

Le PSG va dépasser le million de maillots vendus

Une annonce devrait être faite dans les prochains jours par le club. Un premier pas pour combler les pertes liées à la fin du contrat avec l’office du tourisme du Qatar, en plus des 150 millions d’euros que représente l’amortissement des transferts de Kylian Mbappé et de Neymar. Mais les Parisiens peuvent aussi se montrer satisfaits puisqu’ils ont su augmenter leurs recettes dans d’autres domaines, comme la billetterie. Le PSG peut ainsi toucher 110 à 120 millions d’euros cette saison en vente de tickets.

Au niveau du merchandising, la collaboration avec la marque Jordan s’avère être un succès absolu. Le PSG devrait d’ailleurs dépasser la barre symbolique du million de maillots vendus cette saison, et ainsi toucher plus de 50 millions d’euros. Nasser Al-Khelaïfi a du travail donc pour trouver de nouvelles sources de revenus, mais force est de constater que financièrement parlant, le club va dans la bonne direction.