Samuel Eto’o a dit non à la Premier League pour rejoindre Anzhi

Samuel Eto’o a dit non à la Premier League pour rejoindre Anzhi

14/02/2013 - 07 h 53 Autres championnats » Russie Commentaires

Eto'o voulait un challenge excitantEto'o voulait un challenge excitant©Maxppp

Samuel Eto'o retrouve la compétition jeudi soir avec l'Anzhi pour le compte de la Ligue Europa. L'occasion pour lui de revenir sur son choix de rallier la Russie.

Samuel Eto’o refait parler de lui depuis quelques jours. Le Camerounais s’estime en effet menacé, après avoir dénoncé les incohérences de la Fédération de son pays. Mais c’est bien sur le terrain que l’ancien Barcelonais va s’exprimer jeudi, à l’occasion de la Ligue Europa, face à Hanovre. L’occasion pour lui de revenir sur son aventure avec l’Anzhi Makhachkala, où il évolue désormais depuis l’été 2011. « C’est un championnat très compétitif. Vous verrez, dans quelques années, ce sera l’un des meilleurs championnats », a-t-il expliqué sur RMC, avant de revenir sur ce choix de carrière.

« Pour plusieurs raisons. J’avais un très bon contrat. Et puis j’avais un peu fait le tour. Je voulais quelque chose de plus excitant. (…) Je ne sais pas si le championnat anglais manque à ma carrière. J’ai eu l’opportunité avant d’aller en Italie de rejoindre la Premier League, finalement ça ne s’est pas fait. Mon destin n’était pas de ce côté-là. Ça peut intéresser n’importe quel joueur. Mais j’ai eu la chance de jouer dans des clubs qui m’ont permis de gagner. J’avais le choix de faire la même chose ou de faire quelque chose de plus radical, que je ne connaissais pas. Je suis content de mon choix. Je ne le regrette pas du tout », a-t-il assuré. Et évidemment, qui parle de transfert à Samuel Eto’o parle du PSG.

« Il y a eu l’opportunité que je vienne au PSG, il y a quelque temps. Ça ne s’est pas fait. Mais je reste supporter de ce club », a-t-il raconté, avant d’affirmer qu’il aurait pu faire partie du projet QSI. « J’ai eu cette opportunité de faire partie de ce projet. Ça ne s’est pas fait. » Aujourd’hui, à 31 ans, il ne ferme la porte à aucun club et pense avoir encore quelques années devant lui. « J’ai encore beaucoup d’envie, beaucoup de passion. » Reste à savoir où il l’exercera.

Aurélien Léger-Moëc

Commentaires

Rechercher