« Oui, j’ai hâte que le mercato termine, ça reste toujours dans l’air, ça crée des rumeurs, les agents sont en mouvement, l’argent aussi. Et oui, j’ai envie que ça se finisse, c’est mieux pour tout le monde. Je n’oublie pas qu’on a fini le mois d’août sans Luiz Gustavo... Après la fin du mois de janvier, il reste des mercatos dangereux, le russe, le turc, le chinois peut-être. J’ai envie que ça se termine. Sauf surprise, je n’attends rien. Sauf mauvaise surprise... ». Ce jeudi, en conférence de presse, André Villas-Boas avouait craindre la fin du mercato, dans les grands championnats et ailleurs.

L’entraîneur de l’Olympique de Marseille citait notamment le marché russe. Hasard ou coïncidence, ce vendredi, le média russe Championat assure que le Zenit Saint-Pétersbourg a fait de Morgan Sanson (25 ans) l’une de ses priorités pour la fin du mercato d’hiver. Le champion de Russie vient de se séparer de Matias Kranevitter (26 ans) dans l’entrejeu, l’Argentin ayant signé avec le champion du Mexique et le vainqueur de la Ligue des Champions CONCACAF Monterrey.

Le Zenit est prêt à attendre !

Le milieu de terrain phocéen, qui réalise une bonne première partie de saison à l’image de son club (3 réalisations et 1 passe décisive en 19 apparitions en Ligue 1 depuis le début de l’exercice), plaît vraiment au staff de Sergeï Semak, coach de l’écurie russe, et sa cellule de recrutement. Un intérêt que nous a confirmé une source proche du club. Mieux, toujours d’après la publication locale, le Zenit, actuel leader de Russian Premier League avec 10 points d’avance sur le FK Krasnodar, apprécie tellement l’ancien Montpelliérain qu’il serait même disposé à attendre l’été prochain si la porte était fermée à double tour pour cet hiver.

Sous contrat jusqu’en juin 2022, le natif de Saint-Doulchard est considéré comme l’une des plus grosses valeurs marchandes de l’effectif olympien. Il avait récemment été approché par des écuries de Premier League (Wolverhampton, West Ham) sans que celles-ci ne concrétisent. A priori, l’OM n’est pas ouvert à un départ, et ce, même si le président Jacques-Henri Eyraud s’est montré évasif lors de sa récente tournée médiatique. « Il n’y aura pas de départ cet hiver sauf offre qu’on ne peut pas refuser ». Dossier à suivre donc...