Les raisons qui ont poussé Juninho à partir plus rapidement que prévu de l'OL

Cette fois, c'est confirmé : le Brésilien va quitter l'OL dès cet hiver et pas en fin de saison. Et voici ce qui l'a poussé à rendre prématurément son tablier.

Juninho lors d'une conférence de presse de l'OL
Juninho lors d'une conférence de presse de l'OL ©Maxppp
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Entre Juninho et l’Olympique Lyonnais, c’est bel et bien terminé. Alors que le Brésilien avait annoncé son probable départ à la fin de la saison le 17 novembre dernier, L’Équipe balançait un pavé dans la mare en annonçant hier que le directeur sportif des Gones allait finalement s’en aller dès cet hiver. Une information que le principal concerné a confirmée quelques heures plus tard au quotidien sportif. « C'est mieux pour que le club prépare déjà la suite et j'ai aussi besoin d'arrêter. »

Depuis, les dirigeants de l’OL se sont mis en quête de son successeur et plusieurs profils ont été listés. Le club rhodanien va désormais devoir trouver un terrain d’entente avec son futur ex-directeur sportif dont le CDI est rémunéré à hauteur de 150 000€ par mois. Pas mal pour quelqu’un n’ayant jamais exercé ce poste.

Mais Juni ne devrait pas poser de problèmes, tant son envie de couper est forte. Le journal indique même que tous ceux l’ayant croisé depuis cette annonce le trouvent soulagé d’un poids. Mais qu’est-ce qui a poussé Juninho à jeter l’éponge aussi rapidement ? Si certains de ses choix, comme la nomination de Sylvinho, lui ont été reprochés et que ses relations houleuses avec Rudi Garcia n’ont rien arrangé, le Brésilien semble tout simplement avoir découvert qu’il n’était pas (encore) armé pour un poste de pouvoir.

Juninho n’a pas pris la mesure de son poste

Lui qui aime parler jeu avec les joueurs et qui est souvent dicté par ses émotions, le Brésilien aurait peut-être été parfait dans le rôle qu’occupait Bernard Lacombe, à savoir celui de conseiller sportif. Mais pour ses fonctions de directeur sportif, ça ne collait pas. D’ailleurs, il convient de rappeler que Rudi Garcia lui avait publiquement reproché de marcher sur ses plates-bandes.

Pour ne pas avoir su prendre la mesure de son poste, Juninho a donc vécu un calvaire. D’ailleurs, L’Équipe précise qu’il n’a pas apprécié l’intronisation de Vincent Ponsot au poste de directeur du football. Un numéro 2 qui lui a souvent imposé ses décisions. En clair, Juninho n’a pas su cerner la dimension politique de son nouveau poste.

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