Conflit israélo-palestinien : Gérald Darmanin en remet une couche sur Karim Benzema

Par Josué Cassé
2 min.
Karim Benzema  @Maxppp

Présent sur le plateau de BFM TV, Gérald Darmanin, Ministre de l’Intérieur, est revenu sur ses déclarations au sujet de Karim Benzema. Si le dirigeant français avançait de possibles liens avec les Frères Musulmans, il n’a pas hésité à en remettre une couche malgré la riposte annoncée de l’ancien buteur madrilène. «Mes propos ? Monsieur Benzema est un très grand footballeur, il est suivi par des millions de personnes. Je constate qu’il n’a toujours pas fait un tweet pour l’assassinat de ce professeur à Arras. Il n’a pas non plus fait de tweet pour les bébés décapités, les femmes violées, les 1.300 massacrés par les terroristes islamistes en Israël. Vous savez, le frérisme est très insidieux. Ça consiste à utiliser tous les moyens de la société - le sport, la musique, l’influence sur internet – pour pouvoir faire passer un islam régoriste. C’est ça le frérisme. Je serais très heureux que Monsieur Benzema puisse tweeter sur l’assassinat du professeur d’Arras», a tout d’abord lancé Darmanin.

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Et d’ajouter : «il est connu pour un islam extrêmement régoriste, avec des liens malheureusement avec des personnes qui se sont parfois réjouit par exemple de l’assassinat de Samuel Paty. On ne peut pas avoir une indignation sélective. Le frérisme, c’est ça, c’est utiliser malheureusement de façon insidieuse des messages sélectifs, pouvoir montrer qu’il y a par le sport, la musique et la société autre chose que la radicalisation dans un lieu de culte. En France, on a le droit d’avoir une pratique classique voire régoriste de sa religion. Il y a aussi des organisations malfaisantes dont les Frères musulmans. Je suis ministre de l’Intérieur, j’ai accès à certaines informations. Il faut combattre tous ceux qui utilisent une notoriété extrêmement forte pour passer des messages qui pourrissent une partie de notre jeunesse. Ne pas voir ça c’est montrer aux Français que vous êtes naïf. Monsieur Benzema est Français mais j’ai le droit de combattre l’idée que quand on tweete sur les civils palestiniens, c’est extrêmement étonnant de ne pas tweeter sur les 1300 morts en Israël et ne pas tweeter pour l’assassinat du professeur. Vous constaterez que c’est une sélectivité qui pose question».

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