Après la défaite contre l’Eintracht Francfort le week-end dernier (1-5), le Bayern Munich a décidé de se séparer de Niko Kovac, l’entraîneur croate en poste depuis l’été 2018. Du coup, Hansi Flick doit se charger de l’intérim en attendant que le club bavarois trouve un nouveau coach. Rapidement, le nom d’Arsène Wenger a circulé pour prendre la succession. Finalement, les champions d’Allemagne auraient recalé l’ancien entraîneur d’Arsenal, comme l’expliquait Sport Bild jeudi. Mais ce vendredi, le technicien français est sorti du silence pour mettre les points sur les i.

« Mon nom est sorti de nulle part, petit à petit, sans que je n’aie quoi que ce soit à voir avec ça. Et mercredi après-midi, Rummenigge m’a appelé. Je n’ai pas pu le prendre et par politesse, je l’ai rappelé. On a très peu discuté, quatre ou cinq minutes maximum. Il m’a dit qu’il avait donné l’équipe à Flick pour les deux prochains matches (celui de C1 contre l’Olympiakos mercredi, et le choc contre le BvB samedi, ndlr). Et il m’a demandé si ça m’intéressait éventuellement puisqu’ils cherchent un entraîneur. Je lui ai dit : "je n’ai pas du tout réfléchi, ça demande un degré de réflexion." On a convenu qu’on s’appellerait la semaine prochaine. On en est là. (...) Pour ma part, je souhaite bonne chance au Bayern et ma situation est réglée », a expliqué Arsène Wenger à BeIn Sports avec des propos légèrement contradictoires.