Ce début de saison de Ligue 1 est marqué par l’extrasportif et notamment par la lutte contre l’homophobie. Ainsi, les arbitres ont reçu des prérogatives afin d’arrêter les matches en cas de chants à caractère homophobe émanant des tribunes. Chaque acteur du monde du football a donné son avis sur ce sujet à l’image de la ministre des Sports Roxana Maracineanu, le président de la FFF Noël Le Graët ou encore Antoine Griezmann. « L’arrêt des matches n’est pas la solution idoine. Arrêter un match, c’est priver à la fois les acteurs du jeu, les téléspectateurs d’un événement attendu. Et pour nous, c’est une solution souvent extrême » a d’ailleurs lâché la présidente de la LFP, Nathalie Boy de la Tour après une réunion entre les différents partis concernés comme le rapporte RMC Sport.

Dénonçant les propos entendus dans les tribunes françaises, elle estime toutefois que ces chants ne sont pas homophobes : « on a toléré des chants dans les stades, mais aujourd’hui la société ne les accepte plus. Ce n’est pas pour cela que le football est raciste et homophobe. Les supporters qui clament ces propos ne sont pas homophobes. Il n’y a pas de raison de les stigmatiser. Nos supporters ne perçoivent pas forcément le caractère discriminant des mots qu’ils peuvent donner. Notre volonté est de réduire ce fossé de perception entre les associations de supporters, les associations LGBT et plus globalement la société. »

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