OM : la réaction dépitée d’André Villas-Boas sur la 13e défaite

Ce mercredi soir, l’Olympique de Marseille s’est incliné à l’Orange Vélodrome sur le score de deux buts à zéro contre le FC Porto. Cela fait désormais treize défaites de suite. Une première dans l’histoire de la C1.

André Villas Boas sur le banc de touche de l'OM
André Villas Boas sur le banc de touche de l'OM ©Maxppp
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Certains espéraient un exploit, une folle remontée de suite en Ligue des Champions qui aurait rappelé l’Atalanta de l’année passée. D’autres n’avaient d’yeux que pour voir leurs joueurs éviter une treizième défaite de suite en Ligue des Champions. Malgré une légère domination en début de match, les Marseillais se sont inclinés sur le score de deux buts à zéro, à domicile, contre le FC Porto, portant donc à treize leur nombre de défaites de suite. C’est une de plus qu’Anderlecht, qui détenait donc le record.

C’est un André Villas-Boas abattu qui s’est présenté en conférence de presse après la rencontre. « On ne peut rien faire sur les 13 défaites, elles sont là. On a touché le fond, comme vous pouvez imaginer. On l'avait déjà touché à Porto. Aujourd’hui, avec l'envie et la détermination. C'est le moment d'être à côté de mes joueurs et de leur donner de la confiance pour la suite. La première mi-temps était équilibrée, mais on a beaucoup de malchance», a commencé par expliquer le Portugais.

«La Ligue des Champions, c'est fini pour nous»

Absent dans les duels, pas incisif dans les deux surfaces, l’OM a payé cher pour apprendre dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. En face de cela, les Portugais n’ont même pas eu à forcer leur talent pour l’emporter. Un peu comme à l’aller. C’est dire l’écart de niveau des deux écuries.

«La Ligue des Champions, c'est fini pour nous. Je n'avais jamais préparé deux matches comme ça contre mon équipe de coeur. Mais parfois c'est comme ça et tout tourne mal. Ça peut arriver et laisser des traces. On a une chance de revenir contre Nantes», a-t-il tenté de poursuivre. Mais cette soirée restera quand même dans les livres d’histoire. À jamais les premiers.

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