Grégory Lorenzi dévoile les plans du Stade Brestois pour le mercato d’hiver
Bien installé dans le ventre mou de la Ligue 1 et déjà qualifié pour, au minimum, les barrages de Ligue des Champions, le Stade Brestois a des besoins bien spécifiques pour ce mercato.
11e de Ligue 1, le Stade Brestois est dans les clous pour assurer sa mission maintien en fin de saison. Mieux encore, le club de la cité du Ponant a déjà validé son ticket pour au minimum les 16es de finale de Ligue des Champions à la fin de l’hiver. Une réussite inespérée au début de l’exercice, d’autant que l’effectif n’a pas été épargné par les blessures (Pierre Lees-Melou, Jonas Martin, Soumaïla Coulibaly, Julien Le Cardinal pour ne citer qu’eux). Autant d’éléments qui poussent le club à revoir ses objectifs, plutôt à la hausse, tout en restant dans une certaine réalité économique.
Là-dessus, on peut faire confiance à la direction du club. Elle n’a jamais été une grande dépensière, même avec l’argent à venir de la Ligue des Champions. Grégory Lorenzi cherche encore ces fameux coups dont il a le secret. Dans un entretien à Ouest-France ce vendredi, le directeur sportif fait part de ses projets pour ce mercato d’hiver. Il cherche en particulier un ou deux joueurs aux profils polyvalents et plutôt dans la ligne arrière. «On estime qu’on doit apporter quelque chose, notamment dans le secteur défensif. Et quand je dis le secteur défensif, ce n’est pas que des défenseurs», entame le dirigeant.
Une ou deux arrivées souhaitées
«C’est un peu partout, c’est-à-dire que ça peut être au milieu, ça peut être en défense, ça peut être sur les côtés. Donc, si on arrive à trouver un joueur ou deux joueurs hybrides qui peuvent jouer dans plusieurs postes… c’est le souhait qu’on a pour ce mercato hivernal». Ce profil atypique s’explique par cette infirmerie qui se videra avec le temps. Le Stade Bretois ne veut surtout pas se retrouver avec des embouteillages à différents postes et nourrir un sentiment de frustration chez certains dans l’effectif, alors que l’ambiance est justement au beau fixe. Avoir des joueurs hybrides permet d’éviter cela.
Le (ou les renforts) espéré ne sera pas un défenseur central strict par exemple. «Ça peut être un central qui peut jouer sur un côté, comme ça peut être un milieu qui peut jouer défenseur central, ou un milieu qui peut jouer aussi latéral» précise Lorienzi. Il y aura également au moins un départ à prévoir, celui d’Axel Camblan (21 ans, ailier, 2 apparitions en L1 cette saison). Les Finistériens espèrent lui trouver une poste de sortie en prêt. Il faudra ensuite aborder un autre chantier : la prolongation d’Eric Roy dont le contrat s’achève dans 6 mois. «On en parlera le moment venu, quand, avec Éric, on aura décidé, tout simplement».
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