Les derniers instants du mercato sont parfois l’occasion d’événements rocambolesques. Des fameux "panic buy", achats souvent onéreux effectués à la dernière minute, aux problèmes de fax, il arrive que certains transferts tombent à l’eau au dernier moment. C’est ce qui est arrivé au club argentin de l’Independiente.

Le coach du club basé à Buenos Aires, Ariel Holan, avait demandé à ses dirigeants un renfort pour son attaque et son choix s’était porté sur le jeune équatorien de l’Atalanta Bryan Cabezas. Les négociations avaient été rapides et le joueur avait donné son accord à Independiente. Mais un détail fit tout basculer. Quelle fut la surprise de l’Atalanta au moment de l’échange des contrats. Les documents envoyés par le club argentin avaient été traduits en anglais. Et ceux-ci exprimaient un intérêt pour le transfert d’un certain Bryan Heads. Independiente ne s’était pas arrêté à traduire les termes du contrat, mais il avait également traduit le nom du joueur, Bryan Cabezas (Bryan Heads en anglais ou Bryan Têtes en Français). Résultat, le transfert a été annulé et le joueur a rejoint le club de Serie B d’Avellino. Heureusement pour l’Independiente, le ridicule ne tue pas.