Lundi dernier, Luka Modric a mis fin à une décennie d’hégémonie de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo en remportant l’édition 2018 du Ballon d’Or. Si la victoire d’un Français champion du monde était espérée, c’est le milieu croate du Real Madrid qui a raflé le prix, étant arrivé 79 fois en tête des votes des 180 journalistes votants du monde entier. Des votes qui, aujourd’hui, sont sujets à controverses.

Le Parisien rapporte que le vote du journaliste comorien, Abdou Boina du média Albalad Comores, qui a mis Kylian Mbappé en première position suivi de Modric, CR7, Eden Hazard et Mohamed Salah, ne devrait pas être valide. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce journaliste n’existerait pas. Pis encore, le journal cité a cessé d’exister... il y a six ans. Alors que l’ordre du classement du journaliste de Trinité-et-Tobago a été inversé, voilà encore un nouveau petit couac. Cela est tout de même sans conséquence puisque cela ne changerait en rien le classement final si ce vote était amené à être annulé.