Vente OM : Mohamed Ayadi Ajroudi répond à ses détracteurs

Depuis quelques jours, c'est lui qui anime l'actualité de l'Olympique de Marseille. Mohamed Ayadi Ajroudi, candidat au rachat du club phocéen, s'est à nouveau exprimé ce mercredi, tordant le cou à certaines rumeurs.

Mohamed Ayachi Ajroudi tente de racheter l'OM
Mohamed Ayachi Ajroudi tente de racheter l'OM ©Maxppp
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L'Olympique de Marseille n'est officiellement pas à vendre. Et pourtant, depuis quelques semaines maintenant, un homme rythme l'actualité du club phocéen : Mohamed Ayadi Ajroudi. L'homme d'affaires franco-tunisien, candidat annoncé au rachat de l'écurie olympienne, n'hésite pas, en compagnie de son associé dans ce projet de reprise, le truculent Mourad Boudjellal, à occuper l'espace médiatique. Il fait ce mercredi la une de L'Équipe. Le quotidien sportif s'est penché de plus près sur son parcours et sa personnalité.

Son CV et ses affaires passées posent parfois question et laissent les supporters des Ciel-et-Blanc songeurs, malgré des soutiens populaires tels que Jack Lang. Alors, le natif de Gabès a répondu, sans détour, aux interrogations sur sa véritable marge de manœuvre financière. « De toute façon, on entend beaucoup de choses à mon sujet. On entend même dire que je suis incapable de payer une facture d’hôtel à Djeddah (en Arabie saoudite), ou que je n’ai même pas de quoi me payer un café. C’est comme ça», a-t-il regretté.

«Je suis confiant»

«Vous pensez que si c’était le cas, le George V (hôtel de luxe parisien), qui est fermé en ce moment, me permettrait encore d’organiser des rendez-vous quand je veux… Cela fait trente ans que j’y descends», a-t-il poursuivi. Face aux rumeurs, le businessman tient bon. La machine est lancée et il ne peut pas revenir en arrière. Mieux, il est même confiant sur l'issue du dossier.

«Vous savez, on a chargé deux banques de travailler, je suis confiant. Si on prend des banquiers, ça veut dire qu’ils ont une tâche à remplir, et on les paie pour ça. Il faut laisser du temps au temps. Il y a toujours un acheteur et un vendeur. Je laisse les banquiers faire. C’est tout. C’est un plaisir de faire des affaires dans le sport. On ne va obliger personne à se stresser ou à faire autrement», a-t-il conclu, sûr de lui. L'avenir nous en dira sans doute un peu plus...

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