C’est peut-être l’un des plus gros dossiers du mercato estival qui se prépare en coulisses. L’Olympique de Marseille, qui devrait être particulièrement actif sur ce marché des transferts fraîchement ouvert, tenterait de s’offrir les services de Dimitri Payet, qui a défendu les couleurs pendant deux saisons, entre 2013 et 2015, avant de s’envoler pour l’Angleterre et West Ham contre un chèque de 15 millions d’euros. Cette saison, il totalise 2 buts et 6 passes décisives en 17 apparitions en Premier League.

C’est Jacques-Henri Eyraud, président du club phocéen, qui s’est ainsi fixé cet objectif qui peut sembler fou mais « pas impossible » si on se fie aux informations de l’Équipe. Une chose est sûre, le joueur ne serait pas forcément contre un retour, lui qui avait déjà entrouvert la porte dans un entretien accordé à SFR Sport en décembre : « je ne ferme la porte à rien. Marseille a un nouveau projet qui me semble intéressant. Après, bien évidemment que nous sommes dans l’attente des premiers faits des nouveaux propriétaires, mais Marseille connaît mon attachement pour ce club. J’en dis le plus grand bien parce que je le pense, donc pourquoi pas ».

West Ham ne le lâchera pas facilement

Mais l’international tricolore va être compliqué à arracher des griffes des Hammers. Le 21 décembre dernier, Sky Sports annonçait que le club londonien n’a aucune intention de vendre celui qui est peut-être son meilleur joueur. Le lendemain, Slaven Bilic, l’entraîneur, mettait lui aussi les choses au clair : « nous ne voulons pas vendre Payet. C’est un de nos meilleurs joueurs. Il est sous contrat et nous ferons tout pour être sûr qu’il restera avec nous ».

Le président de l’OM lui compte bien pouvoir surmonter cet obstacle avec une offre allant de 30 à 40 millions d’euros, toujours selon l’Équipe. Une opération qui s’annonce donc compliquée, d’autant plus que des clubs du calibre de Manchester United sont sur les rangs, mais l’affect du joueur pour le club et l’amour que lui montrent les supporters marseillais pourraient peser dans la balance. Affaire à suivre...