Mis à l’écart par Jürgen Klopp depuis le début de la saison, Mamadou Sakho (26 ans) doit se résoudre à l’évidence : il n’a plus d’avenir sur les bords de la Mersey. Après trois saisons pleines disputées chez les Reds, l’ancien capitaine du Paris Saint-Germain est aujourd’hui persona non grata. Exclu du stage estival par son coach, Sakho s’était ensuite attiré les foudres de l’Allemand à cause d’un message publié sur les réseaux sociaux dans lequel il s’étonnait de sa placardisation.

Un nouvel épisode qui a scellé son futur chez l’actuel troisième du classement de Premier League. D’ailleurs, au cas où certains ne l’avaient pas encore compris, Klopp s’est chargé de rappeler que son défenseur est prié d’aller se trouver une nouvelle équipe lors du prochain mercato hivernal. Un coup dur pour un joueur qui se retrouve mis à la porte contre son gré, lui qui avait déjà dû son absence à l’Euro en raison d’une suspension infligée par l’UEFA.

Galatasaray va passer à l’action mais...

Mais si Sakho veut convaincre Didier Deschamps de le rappeler chez les Bleus, l’ex-Parisien sait qu’il n’a pas d’autres choix. Et ça, plusieurs écuries l’ont compris. WBA, le Milan AC ou encore l’Inter Milan se sont en effet positionnés dans ce dossier. En France, le nom du Red a également circulé, mais Sakho a rapidement fait savoir qu’il n’était pas intéressé par un retour en Ligue 1. Aujourd’hui, un autre courtisan vient de se placer : Galatasaray.

Selon le média turc Fanatik, la formation stambouliote devrait entrer en contact avec son homologue anglais pour demander un prêt de six mois. Une requête qui risque toutefois d’être confrontée à un problème de taille. Privé de compétition européenne cette saison, Galatasaray paie son non-respect des règles du fair-play financier imposé par l’UEFA. À nouveau autorisé à disputer les compétitions continentales la saison prochaine, le club turc doit tout de même garder un œil attentif sur l’état de ses finances. C’est là que le bât blesse. Obligé de composer avec des finances fragiles, Galatasaray ne peut se permettre de prendre en charge l’intégralité du salaire du Français (environ 416 000€ par mois). Il est donc également peu probable qu’une option d’achat soit intégrée à la demande de prêt. Pas sûr donc que cette approche satisfasse des Reds bien décidés à récupérer un chèque avec le départ du Français.