OL-OM : la LFP explique pourquoi l'arrêt définitif du match a mis aussi longtemps à être décidé

Depuis hier soir, toutes les parties impliquées dans les événements survenus lors du choc OL-OM ne cessent de se renvoyer la balle. Et voici ce qu'il en est du côté de la Ligue.

Vincent Labrune, le président de la LFP
Vincent Labrune, le président de la LFP ©Maxppp
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Au petit jeu de la patate chaude, la LFP, la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes et l’OL sont au point. En effet, depuis l’interruption du choc OL-OM suite au jet de bouteille sur Dimitri Payet, chacune des parties se rejette la faute. Le Préfet et la Ligue ont démarré les débats sur Twitter, avant que Jean-Michel Aulas ne vienne en rajouter une couche.

En clair, JMA affirme que l’arbitre du match, Ruddy Buquet, avait donné son feu vert pour reprendre la rencontre avant de se rétracter. De son côté, la préfecture réfute avoir fait pression pour la reprise du match et a réaffirmé que le seul décideur était M. Buquet. Enfin, la Ligue a condamné la décision de vouloir reprendre la rencontre, chargeant ainsi les autorités locales. Ce matin, de nouveaux éléments ont été apportés dans les colonnes de L’Équipe par la LFP, via son directeur général, Arnaud Rouger.

La LFP pointe du doigt les autorités locales

Et ce dernier a de nouveau affirmé que ce sont bien les autorités locales qui ont tout mis en œuvre pour que le match reprenne. « Ce soir (hier), l'arbitre et les délégués de la rencontre ont clairement exprimé que la sécurité des joueurs ne pouvait plus être assurée et que dans ses conditions le match ne pouvait pas reprendre. La préfecture de Région a souhaité que le match puisse reprendre pour des raisons liées à des troubles possibles à l'ordre public. », a-t-il indiqué, avant d’ajouter que si la Ligue avait été la seule à décider, les instances n’auraient pas mis près de deux heures avant d’arrêter définitivement la rencontre.

« La blessure d'un joueur, Dimitri Payet par un jet de bouteille, doit être prise en considération. (…) Dans ces conditions, il était impossible que le match reprenne et il est important que la position de l'arbitre ait finalement été entendue. On regrette évidemment la durée de la prise de décision finale qui aurait été évidemment plus courte si la LFP et l'arbitre étaient seuls décideurs. » Selon la LFP, cette volonté de reprendre le match alors que l'arbitre était contre a donc été la raison qui a fait duré le triste spectacle. On attend désormais la réponse de la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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