FC Barcelone - Bayern Munich : la Catalogne désigne les coupables de l'humiliation

Au lendemain de l'humiliation infligée par le Bayern Munich au FC Barcelone, les médias catalans n'épargnent personne.

Lionel Messi face au Bayern
Lionel Messi face au Bayern ©Maxppp
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Le FC Barcelone a connu celle qui est probablement la soirée la plus dure de son histoire vendredi, en s'inclinant sur le lourd score de 8-2 face au Bayern Munich en quart de finale de la Ligue des Champions. Une humiliation qui aura des conséquences, puisqu'en plus de Quique Setién dont le licenciement est immédiat, des dirigeants comme Eric Abidal vont aussi être mis à la porte.

Et si on tourne les pages des médias catalans ce samedi matin, on se rend compte qu'ils sont très peu à se sauver. Même des joueurs habituellement épargnés par la critique, à l'image de Marc André ter-Stegen, Sergio Busquets ou Frenkie de Jong prennent cher dans les notes de la rencontre de Mundo Deportivo. Du côté de Sport, c'est simple, la meilleure note de la rencontre côté Barça est un 4/10, que se partagent Piqué, Sergi Roberto, Messi et Ansu Fati.

Bartomeu n'a plus de soutiens

Nelson Semedo, qui a des choses à se reprocher sur pratiquement tous les buts bavarois, s'est par exemple vu attribuer un 1/10, alors que le reste des blaugranas présents sur le terrain hier soir ont reçu des 2 ou des 3 sur 10. Ils écopent tous, à part Lionel Messi qui se sauve légèrement, de commentaires pour le moins salés. Quique Setién est logiquement lui aussi au cœur des critiques, puisque son approche plutôt frileuse, avec quatre milieux axiaux de métier dans le onze, est très critiquée, tout comme l'entrée tardive d'Ansu Fati.

Mais surtout, c'est Josep Maria Bartomeu qui est le plus touché par cette défaite. Même dans des médias plutôt proches de sa direction comme Mundo Deportivo, on réclame du changement dans les bureaux. « La direction n'a pas été capable de mener à bien la révolution », écrit le directeur du journal Santi Nolla, qui a aussi demandé l'organisation d'élections anticipées dans l'émission El Transistor de Onda Cero. Concrètement, personne ne se sauve vraiment de cette débâcle, des joueurs à la direction en passant par Setién.

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