En mars dernier, après plusieurs mois de rumeurs et d’informations parues en Allemagne et en Espagne, la bombe est tombée : Lucas Hernandez allait rejoindre le Bayern Munich cet été pour le montant de sa clause libératoire, à savoir 80 millions d’euros. Une décision qui a beaucoup fait parler, surtout en Espagne, parce que l’international tricolore était appelé à devenir le futur patron de la défense rojiblanca aux côtés de José Maria Giménez. Le timing de l’annonce, en pleine saison, est aussi mal passé.

Pour beaucoup, passer de l’Atlético de Madrid au Bayern ne représente pas forcément un grand bond en avant dans une carrière d’un point de vue purement sportif, au vu des résultats des deux clubs ces dernières années. On avait donc à cœur d’écouter le principal intéressé donner sa version des faits. « Ce fut quelque chose de très grand quand mon agent m’a annoncé que le Bayern était intéressé. Quand tu es petit, tu rêves de clubs comme le Bayern et visiblement ces rêves se réalisent quand tu travailles dur », a-t-il d’abord lancé devant les journalistes.

Lucas Hernandez n’a jamais eu de doute

« Je dois remercier le club de m’avoir donné la chance de signer ici. Pour moi ça a été très clair dès le tout début. C’est un des meilleurs clubs du monde, son palmarès le prouve. Un club qui se bat pour tout gagner, tout le monde le sait et c’est comme ça qu’il est perçu mondialement. C’est vrai que le Bayern a fait un gros effort pour me recruter, maintenant c’est à moi de démontrer ce que je vaux. Je vais tout donner », a-t-il ajouté lorsqu’il a été interrogé sur son prix, qui fait de lui le joueur le plus cher de l’histoire du championnat allemand.

Quant à son futur positionnement à Munich, Hernandez est encore dans le doute : « je pense à des joueurs comme Ribéry ou Lizarazu, des Français qui ont gagné beaucoup de titres ici. Moi ça ne fait pas longtemps que je suis ici, mais j’ai déjà ressenti ce sentiment d’appartenance qu’il y a dans ce club. Je n’ai pas encore eu l’occasion de parler avec le coach. C’est vrai que je n’ai encore jamais joué dans une défense à cinq. Ici ils avaient l’habitude de jouer à quatre derrière, donc je pense que ça ne changera pas beaucoup cette saison. Je peux jouer défenseur central ou latéral, ça dépend du coach, c’est lui qui décide. Le Bayern a de grands défenseurs, ils peuvent tous jouer, mais moi je suis un leader et je le prouverai ». Mais lorsque l’on voit ce qu’a montré le joueur formé à l’Atlético à Madrid et avec les Bleus, Niko Kovac peut se frotter les mains...

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