Hier, on joue la 76e minute de jeu entre l’ASSE et Toulouse (victoire 2-0 des Verts), lorsque Mathieu Debuchy fauche le capitaine des Violets, Max-Alain Gradel, dans sa propre surface de réparation. L’arbitre de la rencontre, M.Stinat, désigne immédiatement le point de penalty, mais alors que Gradel pose le ballon pour s’apprêter à le tirer, l’arbitre lui fait signe de patienter pour avoir la confirmation de ses assistants vidéo que le penalty est légitime. Après ce temps d’attente, l’Ivoirien a finalement pu tirer son penalty, qu’il a manqué, bien repoussé par Stéphane Ruffier.

Le capitaine du TFC est revenu sur cette action suite au coup de sifflet final, expliquant avoir été gêné par le temps d’attente dû à la VAR : « C’est incroyable  ! a expliqué Gradel à L’Équipe. La VAR intervient quand il y a un doute. Pas à partir du moment où la faute est nette et claire. Comme c’était le cas. Quand je pose mon ballon, j’ai déjà fait mon choix. Le problème, c’est qu’après, forcément, plus tu attends, moins c’est bon. Parce que tu te poses des questions. Et j’ai décidé de changer de côté (il a finalement tiré à la gauche du portier stéphanois, ndlr). Mais ce n’est pas la raison qui explique que je l’ai manqué. D’ailleurs, je ne l’ai pas raté car je l’ai bien tiré, au ras du poteau et au sol. Mais il y avait un grand gardien en face. De plus, “Ruf” me connaît bien. Peut- être que cela a joué et que ça lui a permis d’effectuer un super arrêt. Tant mieux pour lui. »