Un globe-trotteur du football, voilà comment pourrait-on décrire Joseph-Désiré Job. En 11 ans de carrière professionnelle, l’attaquant a connu pas moins de 10 clubs, excusez du peu. Une histoire riche en expérience qui commence à l’Olympique Lyonnais. Grand espoir du club au même titre que Frédéric Kanouté, le Camerounais participe activement aux débuts glorieux de l’OL. Terminant la saison 1998/99 à la troisième place de la Ligue 1 et avec un quart de finale de Coupe de l’UEFA, JDJ décide finalement de plier bagages. Exit la capitales des Gaules, bienvenue chez les Ch’tis. Le Lion Indomptable prend la direction du RC Lens. C’est alors le début de la tournée mondiale de Job le globe-trotteur.

Après la France, l’avant-centre fuit en Angleterre, à Middlesbrough. Vainqueur de la Coupe de la Ligue, il évolue aux côtés de Mendieta, Zenden ou bien encore Juninho Paulista. Mais les frontières européennes étant trop étroites pour lui, le Camerounais s’envole en Arabie Saoudite, à Al Ittihad. Douze petits mois et puis s’en va, Job revient dans l’Hexagone, à Sedan. Auteur de 12 réalisations en 32 rencontres, le joueur se refait la cerise et s’engage dans la foulée en faveur de Nice. Mais la belle histoire azuréenne tourne court et, un an plus tard, JDJ débarque au club qatari d’Al-Kharitiyath, avant de découvrir la Turquie sous les couleurs de Diyarbakirspor. Et après avoir connu la France, l’Angleterre, l’Arabie Saoudite, le Qatar et donc la Turquie, le joueur aujourd’hui âgé de 32 ans s’en va découvrir la Belgique.

Interrogé par Planète Lyon, le buteur revient sur ce choix de carrière : « Au printemps, j’ai été contacté par le club belge de Lierse SK, alors en D2. (…) J’ai signé pour les trois derniers mois de la saison. J’ai marqué quelques buts et on est montés. Résultat, j’ai signé un nouveau contrat de deux ans à l’intersaison. Mais notre début de saison n’a pas été bon. Notamment parce qu’on n’a pas effectué une préparation estivale digne de ce nom. (…) En plus, contrairement à l’an dernier, on ne joue plus à deux attaquants mais avec un seul avant-centre. La concurrence est donc forte avec l’ancien Marseillais Jürgen Cavens et Tomasz Radzinski, le Canadien passé par Everton ». De quoi pousser Joseph-Désiré Job à découvrir un nouveau pays ? Réponse dans les prochaines semaines.