Il s’est affiché en une de pas moins de 7 journaux hier. De Record à A Bola en passant par O Jogo, le Diario de Noticias, le Jornal de Noticias, le Correio da Manhã ou encore Publico, tous mettent João Felix (19 ans) à l’honneur après sa prestation lors du derby de Lisbonne remporté par Benfica ce dimanche sur la pelouse du Sporting CP (2-4, 20e journée de Liga NOS). Avec un but (un autre refusé), un penalty obtenu et une passe décisive au compteur, le jeune homme a encore crevé l’écran.

Et les superlatifs pleuvent évidemment au Portugal : « le nouveau gamin en or de la Luz » (O Jogo), « le gamin est devenu un homme » (Correio da Manhã), « le bon rebelle » (Jornal de Noticias), « un joyau du présent », « l’enfant merveille vient à bout de la muraille » (Record). Depuis le limogeage de Rui Vitoria et la prise de fonction de Bruno Lage, le jeune international Espoirs (8 sélections, 4 buts) est tout bonnement intenable, avec 5 réalisations en 7 apparitions toutes compétitions confondues, ramenant les siens à 3 longueurs du FC Porto au classement.

« Le nouveau gamin en or de Benfica »

Titulaire aux côtés du Suisse Haris Seferovic, lui aussi très en vue ces dernières semaines (7 buts en 2019), le natif de Viseu confirme tout le bien que l’on disait de lui depuis plusieurs mois. On comprend mieux pourquoi le SLB lui a fait signer un bail longue durée (juin 2023), assorti d’une énorme clause libératoire, fixée à 120 M€, à ses débuts professionnels. De quoi calmer les ardeurs des prétendants, qui se pressent nombreux dans la capitale portugaise pour le voir à l’oeuvre.

Récemment, le FC Barcelone a été annoncé parmi les suiveurs du Benfiquiste. As assure que le Real Madrid lui a emboîté le pas. L’AS Monaco, le Paris SG, Manchester City ou encore l’AC Milan l’ont eux noté sur leurs tablettes depuis de nombreux mois. Lors du dernier mercato estival, alors qu’il n’avait pas encore disputé la moindre minute en Liga NOS, Monaco avait même proposé 20 M€ à Benfica pour se l’offrir, se heurtant au refus catégorique des Lusitaniens. Quelques mois plus tard, on comprend mieux pourquoi.