« Injustice anywhere is a threat to justice everywhere ». Cette phrase, postée sur le compte Instagram d’Hatem Ben Arfa, résume assez bien la relation complexe et compliquée que connaît le milieu offensif avec le Paris Saint-Germain. Arrivé voici un an après une belle année à Nice, l’ancien Aiglon n’a jamais réellement réussi à faire son trou dans le collectif imaginé par Unai Emery qui, pourtant, semblait désirer ardemment sa venue l’été dernier.

Hier, le Paris Saint-Germain s’est envolé pour les États-Unis et Miami pour sa désormais habituelle tournée outre-Atlantique. Serge Aurier et Grzegorz Krychowiak sont restés à quai, le premier étant autorisé à négocier son transfert quand le deuxième est carrément poussé vers la sortie. Ben Arfa, lui, est plutôt dans la situation de l’international polonais et le club de la capitale l’enjoint à trouver un nouveau point de chute. Le milieu offensif de la génération 87 est tout à fait disposé à cela, à une condition : que le club résilie son contrat pour qu’il puisse change de club sans que celui-ci ne débourse un seul euro en transfert.

À l’origine une discussion avec l’Émir a mis le feu aux poudres

D’après les informations du Journal du dimanche, tout cela daterait du 9 avril et de la victoire contre Guingamp en Ligue 1 (4-0) au Parc des Princes. Devant Nasser Al-Khelaïfi, Ben Arfa aurait été salué le grand propriétaire du PSG, l’Émir Al-Thani, lui aurait demandé son contact en expliquant que Nasser Al-Khelaïfi ne lui répondait plus depuis quelque temps maintenant. En porte à faux devant son grand patron, NAK n’aurait pas du tout apprécié la démarche.

Ensuite, il aurait demandé, toujours d’après les informations du JDD, à son entraîneur basque de ne plus le convoquer. Ce qui bloque donc Ben Arfa, à qui il reste un an de contrat. Il faudra maintenant trouver un terrain d’entente avec Antero Henrique, le nouveau directeur sportif du PSG. Mais nul doute qu’une issue positive sera trouvée entre les différentes parties qui veulent exactement la même chose : se séparer et oublier l’année qui vient de s’écouler.