Le feuilleton Adil Rami à l’OM s’est éternisé. Si le club phocéen ne souhaitait pas surpayer le transfert de l’ancien lillois, le FC Séville n’a rien fait pour arranger les choses. Car le défenseur tricolore avait déjà trouvé un accord avec Marseille depuis plusieurs semaines. Mais l’attitude de la formation sévillane envers Rami a compliqué sérieusement les choses. Heureusement, la transaction a été officialisée jeudi et l’international français a pu rejoindre ses partenaires en stage.

Mais quelques heures après avoir paraphé son contrat avec l’OM, Adil Rami affichait publiquement via son compte Instagram son mécontentement envers le FC Séville. « La direction de Séville a fait quelque chose de très mal à la fin des négociations. C’est honteux, mais bon, le football est ainsi », confiait ainsi le principal protagoniste. Ce dimanche, on comprend mieux l’objet de son courroux révélé dans les colonnes de l’Equipe.

Selon le quotidien sportif, Adil Rami souhaitait absolument qu’une clause de son contrat signé en 2015 soit respectée. A savoir, un intéressement à hauteur de 10% sur un futur transfert. Sauf que le club espagnol s’est montré inflexible sur le sujet et n’a jamais voulu baisser pavillon. Une attitude qui a passablement irrité l’ancien joueur du LOSC. Afin d’accélérer les choses, Rami s’est donc résolu à faire machine arrière et à oublier cette clause. Une démarche salvatrice qui lui permet aujourd’hui de poursuivre sa carrière à l’OM...