Süper Lig

PSG : Marco Asensio a fait appel à un psychologue

Par Valentin Feuillette
2 min.
Marco Asensio sous les couleurs du PSG. @Maxppp

Dans son entretien accordé à Marca, Marco Asensio est revenu avec sincérité sur l’importance du soutien psychologique dans sa carrière, notamment durant l’épisode le plus sombre provoqué par sa longue blessure. L’ancien joueur du Real Madrid et du PSG explique avoir traversé une phase de frustration profonde et de malaise intérieur, au point de ne plus parvenir à gérer seul certains aspects de son quotidien. Lucide, il affirme qu’il n’y a aucune honte à solliciter des professionnels pour surmonter ce type de difficultés et que ce travail sur lui-même a été essentiel pour retrouver de la clarté et de la stabilité. « Oui, j’avais besoin d’aide. Il est toujours important de faire appel à des professionnels, et il n’y a rien de mal à parler des situations qu’on ne sait pas gérer. J’ai fait un important travail sur moi-même, notamment à cause de ma blessure. J’ai ressenti une certaine frustration, je ne me sentais pas bien, je ne voyais plus les choses de la même façon qu’avant… Il est important de surmonter tout ça ».

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L’Espagnol précise que ce processus s’est déclenché après sa grave blessure, une période qui a duré plus d’un an et qui l’a obligé à se questionner profondément sur ce qui le rendait réellement heureux. Il évoque un long apprentissage, marqué par la nécessité de prendre ses distances avec certaines personnes, de demander de l’aide et de réorganiser ses priorités. Une étape qui lui a permis de mûrir plus vite, d’apprendre à déléguer et de recentrer son énergie sur le football. « Tout s’est passé peu après ma blessure. J’ai passé un an ou un an et demi en convalescence, une période difficile qui m’a permis de découvrir beaucoup de choses sur moi-même : ce qui me rend heureux, ce qui ne me rend pas heureux. J’ai aussi appris à prendre mes distances avec certaines personnes. J’ai appris à gérer ces situations. J’ai commencé si jeune que j’ai été obligé de mûrir plus vite que les autres, et il arrive un moment où l’on est dépassé et où l’on se dit : "Ça suffit." J’ai appris à demander de l’aide, à déléguer et aussi à me concentrer sur le football ».

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