L’Espagne se met à genoux devant Joselu !

Par Anas Bakhkhar
3 min.
Joselu sous les couleurs de la sélection espagnole @Maxppp

Après son doublé express face à la Norvège, l’attaquant de la Roja Joselu s’est attiré les louanges des médias espagnols, le comparant même à un certain Erling Haaland.

Pour le premier match du nouveau sélectionneur Luis de la Fuente, successeur de Luis Enrique, l’Espagne s’est offert une victoire tranquille contre une Norvège orpheline d’Erling Haaland (3-0), pour son entrée en lice en qualifications du Championnat d’Europe 2024, prévu en Allemagne. Ce large succès a permis à la Roja de relancer la machine, un peu plus de trois mois après l’élimination en huitième de finale de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, face au Maroc aux tirs au but (0-0, 3-0 aux tirs au but). Mais pas que. Ce n’était pas que la première du technicien, puisque Joselu a fait également ses débuts sous le maillot de la Roja, et de quelle manière.

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Entré à la 81e minute à la place de l’habituel titulaire Álvaro Morata, l’attaquant du RCD Espanyol, déjà auteur de 12 réalisations et 2 offrandes en championnat avec les Pericos, n’a eu besoin de que trois petites minutes pour débloquer son compteur en sélection, coupant le long ballon de Fabian Ruiz au second poteau de la tête pour faire le break (2-0, 81e) avant de creuser l’écart quelques instants plus tard, en renard des surfaces pour faire trembler les filets adverses à la suite d’un centre contré de Mikel Oyarzabal. Une prestation qui n’est pas passée inaperçue de l’autre côté des Pyrénées, où la presse ne s’est pas fait prier pour comparer son nouveau "goleador" à un certain attaquant norvégien de Manchester City…

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«Joselu était Haaland»

Et dans la presse ibérique de ce dimanche 26 mars, les médias n’ont pas tari d’éloges le natif de Stuttgart, qui est déjà «une idole à l’Espanyol et est en passe de le devenir en équipe nationale», comme le décrit le Mundo Deportivo, restant néanmoins mesuré sur son niveau : «non, il n’est pas le meilleur au monde. Mais c’est une vraie 'barbaridad’.» Dans le compte rendu réalisé par AS pour les joueurs de la Roja présents sur le rectangle vert de La Rosaleda (Malaga), Joselu est «arrivé et a embrassé le saint», expression pour décrire son entrée à point nommé, devenant «le deuxième joueur de champ le plus âgé à faire ses débuts en équipe nationale, après Puskas, et il a fêté cela en marquant deux buts.»

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D’autres médias vont encore plus loin, puisque l’efficacité clinique de l’attaquant de 32 ans face aux Scandinaves leur a rappelés le Cityzen Erling Haaland, absent des rangs norvégiens en raison d’une douleur à l’aine. «Joselu était Haaland» et «Joselu a fait du Haaland», se sont permis de titrer Marca et AS pour aduler le néo-international, crédité des trois étoiles par le premier quotidien cité, la note maximale acquise en seulement 10 minutes de jeu. Même son de cloche du côté de la publication valencienne Superdeporte, qui mentionne dans sa une du jour la prestation XXL du double buteur, passé par la Castilla (équipe réserve du Real Madrid) avec un «Joselu (l’a fait) à la Haaland». Sur un nuage, Joselu espère garder ce rendement insolent lors du déplacement en Ecosse, prévu dans trois jours.

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