Vendredi soir, les Bleus se sont imposés 1-0 en Islande grâce à un but d’Olivier Giroud sur penalty. Une victoire importante lors d’un déplacement périlleux qui rapproche encore plus les troupes de Didier Deschamps de cet objectif qui n’est autre que la qualification pour le prochain Euro. Mais contre le pays du nord de l’Europe, on a encore vu une équipe qui a parfois été peu inspirée et une animation offensive assez limitée. C’est du moins ce qui a été souligné avec insistance dans les différents débats d’après-match, et un sujet qui revient régulièrement après chaque rencontre des Tricolores.

En conférence de presse après le match, Didier Deschamps a livré son analyse du match : « on savait que ça allait être un combat physique, ça l’a été et on a été à la hauteur à ce niveau-là. Même si c’est resté relativement fermé sur la première mi-temps, où on a eu deux petites occasions, on en a eu plus en seconde période où on aurait pu se mettre à l’abri. Mais face à cette équipe islandaise, chez elle, avec son jeu direct, beaucoup de déviation, de densité, on a été très solides parce qu’on ne leur a laissé aucune occasion. »

« On a six occasions et eux n’ont pas une miette »

« C’est un match d’hommes ce soir et l’ensemble du groupe a bien répondu. Les joueurs qui sont entrés ont apporté aussi. C’est une victoire très importante pour nous ici avant de penser au match de lundi face à la Turquie », a-t-il ajouté. Il s’est ensuite montré un peu plus agacé lorsqu’il a été interrogé sur les difficultés affichées dans le jeu par ses ouailles, notamment en déplacement. Il a notamment mis en avant le fait que les Bleus se sont procurés bien plus d’occasions que leur rival du soir.

« Vous trouvez que pour les autres, c’est facile, les matches à l’extérieur ? C’est pas parce qu’on est champions du monde... Tous les matches sont toujours difficiles. Ça n’est jamais évident de venir gagner ici. (...) Je ne trouve pas qu’on a été dans la difficulté, on a eu un adversaire qui a donné du répondant. À l’arrivée, on a six occasions et eux n’ont pas une miette. Si on doit être en difficulté comme ça à chaque fois, je veux bien que ça se répète », a-t-il répliqué. Voilà qui est clair !