Actuel troisième de Jupiler League, Courtrai est l’une des bonnes surprises de la première partie de saison en Belgique. Le Français Teddy Chevalier (27 ans) n’est pas étranger à ces bonnes performances. Une belle revanche pour l’ancien de Valenciennes. « La saison dernière a été compliquée pour moi, le coach ne me faisait pas trop jouer. Il préférait les pivots et je n’ai pas ce profil-là, j’ai un style différent. Depuis le début de l’exercice, ça a changé. J’ai joué tous les matches, j’ai marqué, j’ai donné des passes décisives, l’équipe tourne bien, on est 3e. Tout va bien pour le moment, tout se passe bien. J’en suis à 6 buts et 8 passes décisives. J’étais revanchard, j’avais beaucoup à prouver. Je suis assez content de mes prestations », a-t-il lâché, souhaitant reproduire les mêmes prestations en deuxième partie de saison. S’il y parvient, l’attaquant tricolore, dont les intérêts sont gérés par l’agence Asporia 11, risque de continuer à attirer les regards. Selon nos informations, plusieurs formations russes seraient en effet très intéressées par son profil.

« Je me sens bien à Courtrai, c’est vrai. Mais j’ai 27 ans et j’ai aussi envie d’aller voir dans les autres clubs, les meilleurs clubs, comment ça se passe. Essayer de jouer les premières places dans un championnat, c’est aussi une ambition pour moi. C’est un de mes objectifs. Je me sens bien à Courtrai, je me sens bien en Belgique, mais pourquoi pas découvrir un autre championnat avec un meilleur club pour passer un palier, ce serait génial pour moi », a-t-il confié. Et alors que quelques écuries de Ligue 1 se sont également renseignées sur son cas, il se verrait bien revenir au bercail. « Je suis venu en Belgique pour essayer de me faire remarquer, pour avoir les meilleures statistiques possibles. Après, revenir en France a toujours été dans un coin de ma tête. Bien sûr qu’un jour j’ai envie d’évoluer en Ligue 1. En tant que Français, c’est un rêve pour moi de jouer en Ligue 1. C’est ce qui me donne la force, la motivation. J’ai envie de revenir en France un jour », a-t-il conclu. À bon entendeur.