Les supporters du PSG crient déjà au génie. Il faut dire que Leonardo leur a offert un joli cadeau. Juste avant que le mercato ferme ses portes, le directeur sportif brésilien a réussi à convaincre Mauro Icardi de rejoindre les pensionnaires du Parc des Princes. Le deal semble en plus très avantageux pour le champion de France : un prêt de 5 M€ et une option d’achat de 65 M€. La transaction totale reviendrait à 70 M€ (hors salaire). Un montant franchement bas pour un avant-centre de cette trempe à la vue des prix exercés sur le marché. Car oui, le PSG s’est attaché les services d’un numéro 9 de classe mondiale. C’est maintenant à Thomas Tuchel de trouver la bonne formule pour faire jouer sa joyeuse bande de talents offensifs : Mbappé, Cavani, Neymar, Di Maria et donc Icardi le tempétueux.

La tâche ne s’annonce pas simple du tout. Déjà handicapé par le long feuilleton Neymar, il s’agira de trouver le bon équilibre en réussissant à se mettre le goleador argentin dans la poche. Le joueur est formidable mais l’homme est atypique, en témoigne un parcours personnel jonché d’événements en tout genre, et un entourage écrasé par sa femme et agent, la désormais célèbre Wanda Nara. Il n’a que 26 ans et donne déjà l’impression d’avoir vécu 1000 vies. Même avant de se marier à la botinera (le terme pour désigner une Wag en Argentine), Icardi a toujours su faire preuve d’un caractère bien trempé, d’une sincérité froide, désarmante. Et ce dès le plus jeune âge lorsqu’il a fallu quitter son Argentine natale. « Il est venu et, sans me regarder, de dos, il m’a dit : "Profe, je vais en Espagne. Je ne reviendrai pas parce qu’après j’irai au Barça" », rappelait son premier entraîneur José Cordoba dans les colonnes du magasine So Foot en mai 2015 (numéro 126).

Le jeune immigré qui refuse le Real Madrid

Rosario est décidément une ville à part. La troisième ville du pays a tout de même enfanté Ernesto Guevara, Marcelo Bielsa, Angel Di Maria et surtout Lionel Messi. Comme la Pulga avant lui, Icardi est parti très tôt de chez lui. Il a 9 ans à peine en 2001 lorsqu’il suit son père fuyant la grave crise économique qui frappe le pays. Le duo trouve refuge aux îles Canaries où Juan Icardi travaille dans un restaurant. Le fiston lui aligne les stats avec le club local de l’Unión Deportiva Vecindario. Il y gagne même un surnom : "le gamin aux 500 buts". Les recruteurs des plus grands clubs sont en alerte. Le Real Madrid lui enverra même un maillot dédicacé de Ronaldo pour obtenir en retour... une fin de non-recevoir. Culotté. Mais comme la Pulga, il veut le Barça et l’obtiendra.

Sous la tunique blaugrana

Il intègre la Masia en 2008. Il a alors 15 ans et ses idées sont déjà très claires dans sa tête. Pas vraiment consommateur de foot en dehors des terrains, l’adolescent est contraint d’apprendre le jeu version tiki-taka. Le Barça, alors en pleine révolution guardiolesque, marche sur l’Europe. Problème, multiplier les touches de balle aux quatre coins du terrain pour marquer n’est franchement pas du goût de l’avant-centre. Malgré ses 38 buts en deux saisons chez les jeunes, Icardi n’arrive pas vraiment à la bonne période chez les Catalans. Son profil de joueur de surface ne convient pas à la mode du "faux neuf". Rafinha est même préféré par Luis Enrique, alors coach du Barça B. Il est déjà temps de repartir.

La Samp’, Maxi López et sa femme

En 2011, la Sampdoria l’accueille, d’abord sous la forme d’un prêt, avant de lever l’option d’achat de 400 000 €. L’intégration est compliquée comme l’avait prophétisé son père à So Foot. « Je l’avais prévenu. Mauro en Italie, ils vont insulter ta mère, te mettre des coups par-derrière, ils vont te mettre des doigts dans le cul, ils vont te massacrer. » Mouais, il en faut plus pour impressionner le jeune Icardi. Associé à un certain Simone Zaza, il claque but sur but en un an avec la Primavera. « Un entraînement suffisait à comprendre qu’il avait de grandes qualités », assurait Luciano Bruni son coach d’alors sur Sky Sport Italia. Un match aussi suffira à faire comprendre au club quel genre de joueur est le Icardi de 19 ans. Un mec pressé. Par un concours de circonstances, une avalanche de blessés devant, il apparaît pour la première fois en Serie B face à la Juve Stabia. Il joue 15 minutes et marque le but de la victoire avec un impersonnel numéro 98 sur le dos.

Réunion de famille

O Cañito intègre définitivement l’équipe première des Blucerchiati. Il fait la connaissance de Maxi López et surtout, de sa femme, une certaine Wanda Nara. De 10 ans son aîné, l’ancien du Barça prend son jeune compatriote sous son aile. Les deux attaquants font la paire sur le terrain, comme en dehors. Maxi l’invite chez lui faire des asados et l’emmène en week-end avec sa femme et leurs trois enfants. Mais entre quelques infidélités, dont certaines sont révélées dans la presse, le couple bat de l’aile depuis un moment. En bon renard des surfaces qu’il est, Icardi sent l’occasion venir et file avec Wanda sous le bras. Le jeune joueur n’a peur de rien, pas même du tollé que cela peut provoquer. Il va carrément jusqu’à déclarer son amour sur Twitter à sa belle. La méthode est particulière mais efficace.

L’Argentin connaît déjà Wanda, elle va découvrir Mauro

Fort de cette télénovela, le voilà propulsé en une des médias au pays. Encore inconnu chez lui, Mauro Icardi voit sa vie privée être exposée en permanence. So Foot a récemment rappeler un épisode révélateur de cette notoriété naissante. « C’est vrai que tu es avec Wanda ? Allez réponds ! Comme ça les gens te connaîtront un peu en Argentine ! » l’interpelle un journaliste à sa descente de l’aéroport à Buenos Aires. Ce dernier est dans le vrai. En Argentine, Wanda Nara possède déjà une solide cote de popularité dans un pays qui raffole de la presse people. La blonde a à peine 20 ans quand elle accroche Diego Maradona à son palmarès. Rien que ça. Autant dire que coucher avec El Pibe de oro en Argentine équivaut à s’offrir une rente médiatique à vie. Surtout quand on sait la cultiver. Provocante et sans gêne, la mannequin a déjà tout compris des codes en vigueur pour accéder au monde du show-business.

A la une de Gente

« En Argentine, Icardi est vu comme un personnage très lointain. Il n’est lié à aucun club. Son image est surtout très liée à celle de Wanda Nara. Elle a toujours été une fille de "spectacle", qui a eu beaucoup d’exposition médiatique à cause de ses amourettes et de ses photos aguicheuses. Sa sœur, Naira, a été la petite amie de Diego Forlan (l’ancien international uruguayen) durant de nombreuses années, mais il a eu l’intelligence de ne pas se marier avec elle », se marre à notre micro Claudio Mauri, du journal La Nacion. L’idylle entre Icardi et Wanda est même carrément venue enrichir le dictionnaire local confie le journaliste. « On a inventé le verbe : "icardear". Ça signifie voler l’épouse d’un ami ». C’est dire si le couple est entré dans l’imaginaire populaire.

Le tatouage de la honte

Jamais à court d’imagination pour renforcer son image de marque et celle de son compagnon, Wanda, âgée de six ans de plus que son Don Juan, s’imagine déjà en Mme Icardi et agent de son futur mari. Les deux tourtereaux vivent le parfait amour, d’abord secret, depuis un an, alors que le divorce avec Maxi López est prononcé en 2013. La même année et après une saison à 10 buts en Serie A, l’attaquant file à l’Inter, qui met 13 M€ sur la table. Mauro et Wanda se passent la bague au doigt un an plus tard, et annoncent dans la foulée l’arrivée future de leur premier enfant (une deuxième fille viendra au monde en 2016). La femme d’affaires s’en va vivre à Milan, emportant avec elle ses trois garçons, ceux qu’elle a eus avec son ancien joueur de mari. Icardi, qui a toujours voulu fonder une famille le plus vite possible, nage dans le bonheur. Un peu trop même puisqu’il affiche son quotidien un peu partout sur les réseaux sociaux. Il va pousser le vice jusqu’à se faire tatouer les prénoms des progénitures de son ex-coéquipier sur le bras, au-dessous de trois petits anges.

En direct de chez le tatoueur

En Italie comme en Argentine, tout le monde trouve ça choquant, sauf lui évidemment. « Ce sont trois enfants qui passent tout leur temps avec moi. Je les aime et je suis responsable de leur enfance. De toute façon, ce sont des enfants exposés depuis le premier jour. Je ne pense pas que ce soit un problème. Et si ça dérange quelqu’un je comprends, mais je n’en ai rien à faire » rétorquait le buteur à l’époque. Maxi López lui le vit un peu plus mal. Il y a de quoi. L’ancien joueur de River Plate ne voit quasiment jamais ses enfants ailleurs que sur les réseaux. Le père les voit grandir tel un vulgaire internaute devant son écran. « Je peux comprendre qu’en étant une personnalité publique, on puisse publier des photos. Mais je suis gêné quand mes enfants apparaissent dessus. » Encore aujourd’hui la situation n’a pas vraiment évolué et Maxi López voit très rarement ses gosses.

L’ascension malgré les polémiques

La rivalité entre les deux hommes va jusqu’à se poursuivre sur le terrain. Lors du match suivant entre la Sampdoria et l’Inter, tout le monde attend la rencontre entre les deux et notamment la fameuse poignée de main protocolaire. Elle n’aura jamais lieu, Icardi tendant la sienne dans le vent sous les hourras du public du stade Luigi-Ferraris. Il répondra par un doublé et une victoire 4-0. Plus tard encore, Maxi López refusera à chaque fois de saluer celui qui est devenu le mari de son ex-femme. En Argentine aussi le malaise est palpable. Maradona en personne s’en prend à Icardi. « C’est un traître, il va chez Maxi, il se fait passer pour son ami et lui pique ensuite sa femme. À notre époque, il suffisait de regarder la femme d’un coéquipier pour être passé à tabac dans le vestiaire. » Ambiance...

Attention y a du vent

Il en faut plus pour chauffer Mauro, et surtout le déstabiliser. À seulement 22 ans, il vit sa meilleure vie, en privé comme en public. Après une première saison d’acclimatation (9 buts toutes compétitions confondues) où une blessure l’éloigne en plus deux mois des terrains, l’attaquant enchaîne les grosses saisons (27 buts, 16 buts, 26 buts puis 29 buts), marquant au passage dans le derby ou face à la Juventus. Du jamais vu en Italie depuis 10 ans. Il s’adjuge même deux titres de Capocannoniere en 2015 et 2018. À sa signature au PSG, il est tout simplement le second meilleur buteur en activité (121 buts) en Serie A, derrière le vétéran Quagliarella. Il souffre tout de même d’un manque de références sur la scène européenne et est parfois réduit à la réputation de meilleur joueur d’une équipe moyenne. « Il ne faut pas oublier qu’Icardi était là quand l’Inter allait mal. Il est devenu Icardi grâce à l’Inter, et il a aussi aidé l’Inter à revenir là où elle est. Pour sa première saison en Ligue des Champions, il a marqué » défend Guillaume Maillard-Pacini, journaliste à Eurosport France et spécialiste du football italien.

La contrariété albiceleste

Icardi ne peut même pas rattraper ce déficit avec l’Albiceleste. Il n’a jamais vraiment été le bienvenu malgré ses qualités de buteur. Alors qu’il est ardemment courtisé par la fédération italienne en 2013, il opte pour le choix du cœur en rejoignant la sélection argentine. Il connaît au total 8 petites sélections (pour un but) étalées sur 5 ans. Depuis ses déboires avec Maxi López, le pays l’a pris en grippe. Ses coéquipiers en sélection aussi. Les Lionel Messi, Javier Mascherano ou encore Sergio Agüero ont toujours choisi le camp du cocu, laissant un Icardi isolé. Cette version des faits n’a jamais été confirmée par les protagonistes mais elle a la dent dure.

Messi et El Bobo

« Il y a une anecdote qui avait filtré au sujet de ce malaise en sélection. Une fois, Icardi a été convoqué et lors d’un dîner pendant le rassemblement, il s’est assis à la table des cadres. Bien entendu, il n’avait pas sa place à cette table, alors, les cadres ont commencé à l’appeler "el bobo", ce qui veut dire "le stupide", "l’imbécile" », rapporte Claudio Mauri. D’après le journaliste argentin, Icardi a même laissé passer sa chance lors de sa dernière convocation. Alors qu’il pouvait faire profil bas pour enfin se faire accepter, son insolence l’a vite rattrapé. « Scaloni a commencé à l’appeler, mais c’était quand les cadres n’étaient pas là. Une fois, Icardi a dit qu’il sentait une meilleure ambiance en sélection et qu’il y avait un groupe plus uni. Bien évidemment, Messi l’a très mal pris. »

« J’amène 100 criminels d’Argentine, qui les tuent sur place »

Reste à briller en club mais ici aussi les choses ont commencé à mal tourner depuis un moment. En 2015, les tifosi sifflent leur équipe, responsable de mauvais résultats. Après une défaite à Sassuolo 3-1, Icardi se brouille avec les ultras de la Curva Nord qui ont renvoyé son maillot lancé en tribune. Fidèle à sa réputation de sanguin, le joueur répond à sa manière. D’abord en ne célébrant pas ses buts contre Palerme le week-end suivant puis en réglant « entre hommes » cette histoire avec le capo des ultras dans le parking de San Siro. L’histoire aurait pu s’arrêter là mais Icardi est un homme entier. Un an et demi plus tard, il sort son autobiographie intitulée Sempre Avanti dans laquelle il revient à sa manière sur cet épisode. « Je suis prêt à les affronter un par un. (...) Ils sont combien (les ultras) ? 50, 100 ou 200 ? Ça va, enregistre mon message et fais leur en part : "j’amène 100 criminels d’Argentine, qui les tuent sur place et après on verra" ». C’est la goutte de trop.

La réponse du berger à la bergère

La polémique ne peut être évitée. Si la décision est prise en commun accord avec l’Inter d’enlever certains passages du livre, le mal est fait, et les différents acteurs de ce conflit sont irréconciliables. « Les ultras de la Curva Nord ne lui ont jamais pardonné. Les plus radicaux. Il y a même eu des communiqués à l’entrée du stade et de la Curva. Je me rappelle de scènes pendant les matches où les trois quarts du stade étaient pour Icardi et il y avait ce virage qui disait que c’était un homme de merde. Il y avait des chants contre lui. C’était quand même particulier », synthétise Guillaume Maillard-Pacini. Le conflit s’enlise, des ultras déployant même des banderoles pas vraiment sympas devant le domicile du joueur. « On est là. Quand tes amis argentins arrivent, tu nous préviens ou tu nous la fais en traître ? »

Le divorce avec l’Inter

Les mois passent et la situation finit aussi par se compliquer avec l’ensemble du club. En 2018, l’Inter souhaite prolonger son capitaine, sous contrat jusqu’en 2021, pour augmenter sa clause libératoire de 110 M€ jugée trop basse. Brillante en affaires, Wanda en profite pour demander une grosse augmentation de salaire, comme lors de la prolongation précédente. « Si Wanda Nara s’appelait Mino Raiola, on crierait au génie » s’esclaffe notre spécialiste de la Serie A. Le clan Icardi veut 9M€ par an quand les Nerazzurri en proposent 7. Le bras de fer est entamé et durera toute la saison. L’histoire finira en psychodrame avec quelques épisodes savoureux, dont certains diffusés en direct à la télévision. Devenue entre temps chroniqueuse pour l’émission Tiki-Taka sur Italia 1, Wanda Nara fait le buzz tous les dimanches soirs. Elle révèle des secrets de vestiaire, fracasse certains membres de l’effectif et éclate même en sanglots. Marotta, le directeur sportif, est alors contraint d’appeler le standard de l’émission pour apaiser les tensions. Surréaliste.

La coupe aux grandes oreilles

Pendant ce temps-là, son mari encaisse en silence. Il perd le brassard de capitaine et est même envoyé en tribunes quelques semaines où une pseudo blessure arrange tout le monde. Sur les réseaux sociaux, le joueur est en revanche toujours aussi bruyant. Il s’use les pouces à diffuser tweets et photos sur Instagram où il clame tout son amour de l’Inter, de sa femme et de ses enfants, même ceux qui ne sont les siens. Pourtant, il prend cher. Certains de ses coéquipiers ne se cachent même plus du sentiment d’inimitié. Le clan des Croates notamment se venge à sa manière. Brozovic ira jusqu’à "liker" le communiqué de l’Inter annonçant la mise à l’écart d’Icardi. Perisic lui reprend Politano qui célébrait son but façon Icardi, mains derrière les oreilles, devant les supporters. Explosive, la situation est devenue hors de contrôle analyse Maillard-Pacini. Il n’y a plus qu’une seule solution, le départ de l’Argentin. « Avec le recul, les deux parties ont leurs torts mais forcément on reste sur notre fin avec Icardi. L’image est mauvaise depuis des mois et la destitution de son capitanat. Il fait toujours la une des journaux et pas toujours pour de bonnes raisons. En plus en Italie, on est friand de ça et c’est un feuilleton qui a duré longtemps. »

Le corps à Paris, la tête à Milan

Cet été, Icardi a bien tenté de s’accrocher mais la venue de Conte l’a achevé. Sous peine de côtoyer les tribunes de San Siro pendant un an, le destin a finalement mené El niño del partido au PSG. Le club français sait à quoi s’attendre tant les frasques du couple Icardi-Nara ont fait parler dans le monde du ballon rond, et même au-delà. Les plus optimistes diront qu’après Véronique Rabiot et Neymar Senior, les dirigeants en ont vu d’autres. Sauf que dans les deux cas précédents, l’action se passe en coulisse. Elle est "camouflée". Là avec le sulfureux duo, tout est transparent, mis sur le devant de la scène par le biais de la télévision et des réseaux sociaux. La trentenaire a même déjà commencé à faire du bruit dans l’hexagone en accordant une interview à sa sœur, animatrice en Argentine pour l’émission Morfi, todos a la mesa. « Parmi les options que nous avions, le PSG était le pire pour moi parce que je dois faire la navette avec les garçons, qui vont à l’école en Italie. »

Bonnie and Clyde

Voici le hors-d’œuvre, comme pour mieux prévenir ce qui suivra derrière. Wanda Nara a voulu désamorcer le début de polémique mais elle se ne trahit pas. La vie du couple se trouve à Milan depuis des années. Les cinq enfants vont d’ailleurs rester en Italie et probablement habiter la propriété actuellement en construction. Faut-il rappeler qu’Icardi n’est que prêté à Paris, histoire de laisser une porte entrouverte en direction de la cité lombarde, et ce malgré les déboires judiciaires. D’emblée à son arrivée, Wanda Nara a posé les conditions. « Mauro aime jouer en Italie, il connaît très bien ce championnat, il y a marqué 135 buts (toutes compétitions confondues, ndlr). Je pense qu’il reviendra. Je ne sais pas quand ni comment, mais la priorité sera toujours l’Inter. » Qu’on se le dise, le couple volcanique risque de provoquer quelques éruptions à Paris. Wanda conserve d’ailleurs son poste à la télévision italienne. Les lundis matins vont devenir source d’angoisse pour les supporters parisiens. Après tout, les deux vilains petits canards ont toujours tracé leur route comme bon leur semble, malgré les nombreux virages et les péripéties. Alors pourquoi changer à Paris ?

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