Dans le cadre des barrages retour de la Ligue des Champions, le Paris Saint-Germain a été tenu en échec face à l’AS Monaco (2-2). En huitièmes de finale, le club de la capitale défiera soit le FC Barcelone soit Chelsea. Voici les notes du match.
Comme la saison dernière, le Paris Saint-Germain a été obligé de passer par la case des barrages pour espérer voir les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Mais cette fois, les Rouge et Bleu n’étaient pas sereins. L’an passé, ils savouraient leur qualification in extremis pour ces barrages et n’avaient fait qu’une bouchée du Stade Brestois en atomisant les Bretons 10-0 sur l’ensemble des deux matches. Cette année, ils ont passé quasiment toute la phase de ligue dans le top 8 (synonyme de qualification directe pour les 1/8es) avant de s’écrouler dans le sprint final avec deux matches nuls et une défaite lors de leurs trois dernières rencontres. Bien plus fragiles défensivement et à nouveau inefficaces en attaque, les Parisiens ont bien cru vivre un barrage aller cauchemardesque à Monaco. Menés 2-0, les hommes de Luis Enrique ont toutefois eu le mérite d’avoir réagi pour s’imposer 3-2. Autant dire que le match retour au Parc des Princes ne s’annonçait pas comme une formalité pour les tenants du titre. Car en face, l’ASM comptait se rattraper et voir enfin les huitièmes après son élimination face à Benfica l’an passé, toujours en barrages. Le club princier devait toujours composer avec un grand nombre de blessés, mais les joueurs de Sébastien Pocognoli font preuve d’une efficacité tranchante ces derniers temps. Paris peut en témoigner, tout comme Lens, qui menait 2-0 avant de se faire battre 3-2.
Dans ce match retour plus qu’indécis, Luis Enrique avait décidé d’aligner quasiment son équipe type en 4-3-3 : Safonov, Hakimi, Marquinhos, Pacho, Mendes, Zaïre-Emery, Neves, Vitinha, Kvaratskhelia, Doué et Barcola. Blessé à l’aller, Dembélé était incapable de tenir sa place ce soir. En Face, Sébastien Pocognoli nous avait réservé un 3-4-3 avec Köhn aux cages, Zakaria repositionné en défense aux côtés de Faes et du revenant Kehrer. Vanderson et Henrique évoluaient en piston, Camara et Bamba au milieu, tandis que le duo Coulibaly-Akliouche soutenait Balogun. Cette fois, Monaco n’a pas mené 2-0 après quelques minutes, mais les partenaires d’Akliouche ont paradoxalement livré une bien meilleure première période qu’à l’aller à Louis II. D’entrée de jeu, les joueurs asémistes se sont montrés agressifs et excellents dans leur pressing. Très vite, ils ont logiquement été les premiers à se mettre en évidence devant le but de Safonov et il a fallu un miracle pour que Coulibaly ne punisse pas le PSG dès la 9e minute sur un caviar d’Akliouche. Un énorme raté suivi d’une tête dangereuse de Kehrer sur un coup franc de Caio Henrique (11e). Bousculé en C1 depuis plusieurs mois, le PSG a encore démontré qu’il était très loin du niveau affiché à la même époque la saison passée. Avec son marquage en individuel, Monaco a en effet éteint les Rouge et Bleu. Les attaquants parisiens ne pouvaient pas être trouvés en profondeur, obligeant les joueurs parisiens à un exploit individuel pour passer.
L’expulsion de Coulibaly fatale à l’ASM
Et les éclairs de génie, il n’y en a pas vraiment eu côté parisien. Hormis le une-deux entre Neves et Barcola conclu par une frappe sur la transversale de l’ancien Lyonnais (41e), Paris n’a rien eu à se mettre sous la dent en termes d’actions dangereuses. Pire, les Rouge et Bleu n’ont réalisé aucune frappe cadrée durant ces 45 premières minutes. Un constat terrible, tout comme la copie rendue par les milieux franciliens. Chef d’orchestre habituel, Vitinha a été parfaitement muselé, tandis que Zaïre-Emery et Neves n’ont rien apporté de spécial. Le message envoyé à tous ceux qui attendaient le réveil du PSG durant le money time de la Ligue des Champions était mauvais. Une impression qui s’est logiquement confirmée juste avant la pause. Plus forts dans les duels et parfaitement organisés pour empêcher les Parisiens de mettre de la vitesse dans leur jeu, les Asémistes ont fini par être récompensés avant de rentrer au vestiaire. Sur un énième marquage très laxiste de la défense parisienne, Mendes a laissé tout le temps et l’espace à Akliouche pour reprendre un centre de Coulibaly et tromper Safonov d’une frappe croisée (0-1, 45e). À la mi-temps, Monaco avait refait son retard et pouvait toujours rêver d’éliminer le champion d’Europe en titre. Incapable de mettre de l’intensité dans ce match, peut-être parce qu’il finit de payer sa saison 2024/2025 marathon, le PSG a logiquement tenté de réagir dès le début de la deuxième période. Et ça a failli être payant sur une tête de Neves parfaitement stoppée par Köhn (50e).
Mais dans ces matches couperet, un détail peut tout changer. Et ça, Coulibaly s’en souviendra pendant un bon bout de temps. Trois minutes après avoir reçu un carton jaune pour une intervention par derrière sur Mendes, le jeune Monégasque de 21 ans est allé commettre une faute sur Hakimi (58e), récoltant donc un deuxième avertissement synonyme de carton rouge. Une expulsion aux conséquences désastreuses pour l’ASM. Sur le coup franc provoqué par Coulibaly, Paris a retrouvé le sourire grâce au centre de Doué repris victorieusement par Marquinhos (1-1, 60e). Remis en selle, le PSG a repris son but d’avance et a même fait le break six minutes plus tard sur une frappe lointaine d’Hakimi renvoyée par Köhn, mais reprise par Kvaratskhelia (2-1, 66e). En supériorité numérique et avec deux buts d’avance, Paris pouvait remercier Coulibaly d’avoir complètement gâché tout le travail collectif de l’ASM. À dix contre onze, Monaco ne pouvait plus proposer le pressing tout terrain qui avait été réalisé jusque-là. Une libération pour des Parisiens enfin libres de pouvoir s’exprimer. Sans Köhn, les champions d’Europe auraient pu corser l’addition par Hakimi et Doué (77e, 78e), mais cela n’aurait pas été mérité pour une équipe de Monaco qui a payé très cher ce carton rouge de la 58e. Teze a bien inscrit le but de l’espoir au début du temps additionnel (2-2, 90e+1), encore sur une erreur de marquage parisienne (cette fois Hernandez), mais le PSG n’a pas cédé malgré une dernière frayeur signée Faes (90e+3). Soulagé par la tournure des événements, Paris pouvait souffler avec ce match nul 2-2 (5-4 sur l’ensemble des deux matches). Qualifiés pour les huitièmes de finale, les Rouge et Bleu sauront vendredi s’ils défieront Chelsea ou le FC Barcelone.
- L’homme du match : Vitinha (7) : aligné dans un rôle de sentinelle, le maître à jouer du PSG a encore parfaitement dicté le tempo. Si l’ASM a rapidement pris les devants, il a une nouvelle fois porté les siens vers la victoire. Précis dans ses transmissions et décisif sur coup franc, il a parfaitement tenu son rang (5 ballons récupérés, 3 interceptions). Toujours aussi précieux.
Paris Saint-Germain
- Safonov (5) : titulaire au poste de gardien de but depuis plusieurs semaines, le Russe a, dans un premier temps, remercié la maladresse de Coulibaly, pourtant en position idéale pour ouvrir le score (9e). Serein sur la frappe de Camara (31e), il ne pouvait cependant rien sur la reprise en première intention d’Akliouche (45e). Pas inquiété après la pause et rassurant sur ses rares sorties, il observait finalement ses partenaires faire le travail malgré l’égalisation de Teze (90+1e).
- Hakimi (5,5) : dans un contexte extrasportif compliqué, le piston marocain a offert un premier acte mitigé. Peu visible offensivement, il a, à l’instar de ses partenaires, souffert défensivement. Pas exempt de tout reproche sur l’ouverture du score de l’ASM, il retrouvait de sa superbe en seconde période. Toujours aussi présent face au but adverse, il était à l’origine du second but parisien après une belle frappe (66e). Un match encourageant.
- Marquinhos (6,5) : capitaine du soir, le Brésilien a rapidement souffert face aux offensifs monégasques. Pris dans les airs par Kehrer (11e), le numéro 5 francilien a aussi souvent subi la mobilité de Coulibaly et Akliouche. Egalement coupable sur l’ouverture du score de Monaco, il était toutefois décisif en égalisant d’une reprise à bout portant (60e). Plus autoritaire dans les 45 dernières minutes, il restera l’un des acteurs de cette rencontre.
- Pacho (4,5) : taulier de la défense parisienne depuis son arrivée dans la capitale française, l’Equatorien a rapidement fait preuve d’autorité avec un tacle tranchant (5e). La suite a en revanche été plus compliqué. Moins souverain, il ne pouvait empêchait la défaillance des siens défensivement. Profitant de la supériorité du PSG, il a ensuite retrouvé de l’allant mais a été encore fautif sur l’égalisation de Teze.
- Mendes (6) : impressionnant ces derniers mois, le Portugais a une nouvelle fois été hyperactif dans son couloir. Menaçant dans les derniers mètres adverses, l’ancien joueur du Sporting a multiplié les centres dans la surface monégasque. Il est toutefois trop laxiste défensivement. Plus solide au retour des vestiaires, il a ensuite participé au réveil des champions d’Europe. Remplacé par Hernandez (80e).
- Zaïre-Emery (5) : joueur le plus utilisé par Luis Enrique cette saison, l’international français a œuvré dans l’entrejeu. Malgré une belle activité, il n’a pas pu empêcher le premier but monégasque. Un couac qui n’a pas empêché le Titi parisien de poursuivre ses efforts. Sérieux et rigoureux pour quadriller sa zone, il a parfois manqué d’impact dans le duel. Remplacé par Dro (87e).
- Vitinha (7) : voir ci-dessus
- Neves (6) : aux côtés de WZE, le Portugais a bien travaillé au milieu de terrain. Impérial dans le duel, intelligent dans l’orientation du jeu, il aurait aussi pu se muer en passeur décisif si Barcola n’avait pas envoyé sa tentative sur la barre. Tout proche d’égaliser après la pause (50e), Neves a poursuivi son entreprise. Patron.
- Kvaratskhelia (6) : sur le côté droit de l’attaque parisienne, le Géorgien n’a pas été en réussite. S’il a encore largement participé à l’équilibre du PSG et œuvré défensivement, l’ex-ailier de Naples n’a pas réussi à trouver la faille dans l’arrière-garde de l’ASM.
- Doué (6) : préféré à Ousmane Dembélé pour débuter cette rencontre décisive, l’ancien Rennais a beaucoup été cherché par ses partenaires. Toujours aussi juste techniquement, le Tricolore a causé beaucoup de tort aux Asémistes. Pas forcément précis dans le dernier geste, il a tenté sa chance réussite, à l’instar de cette frappe limpide à l’entrée de la surface qui aurait pu donner deux buts d’avance au PSG. Passeur décisif pour Kvara. Remplacé par Ramos (87e).
- Barcola (5,5) : titularisé dans un rôle d’ailier gauche, l’ex-Lyonnais a fait preuve d’une belle activité. Vif sur ses premiers appuis, il a souvent déstabilisé l’arrière-garde de l’ASM et aurait pu ouvrir le score juste avant la pause. Après un joli une-deux avec Neves, il envoyait sa frappe du gauche sur la barre de Kohn (41e). Plus discret après la pause, il cédait finalement sa place. Remplacé par Lee (69e), actif dans les 20 dernières minutes.
AS Monaco
- Köhn (4,5) : en confiance après son penalty arrêté lors du match aller face à Vitinha, le portier monégasque n’a pas eu énormément de travail durant le premier quart d’heure. Vigilant sur ses premières interventions, il s’est bien mis en évidence à la 16e minute en captant sans difficulté une tentative lointaine de Désiré Doué. Serein dans ses prises de décision, il s’est également illustré avec une sortie autoritaire en dehors de sa surface, anticipant parfaitement une projection parisienne et devançant encore Doué avant de dégager proprement, sans trembler, sous la pression. Il a vécu une seconde période totalement difficile en encaissant un but de Marquinhos sur lequel il n’a rien pu faire (1-1, 60e), avant de mal repousser une frappe lointaine de Hakimi et donc de laisser Khvicha Kvaratskhelia seul face au but et doubler la mise (2-1, 66e). Le portier a ensuite remporté son duel face à Hakimi à la 77e, évitant le 3-1.
- Henrique (5) : positionné un cran plus haut que d’habitude face au PSG, il a livré une première période solide sur le plan défensif. Opposé notamment à Khvicha Kvaratskhelia, il s’est montré attentif dans ses replis et agressif dans les duels, à l’image de sa récupération précieuse à la 15e minute, où il a stoppé net une offensive parisienne. Sérieux dans son placement, il a contribué à stabiliser son couloir face à l’activité offensive parisienne. Il a complètement coulé face à Kvaratskhelia en seconde mi-temps.
- Faes (3) : aligné dans l’axe gauche de la défense centrale, il s’est rapidement projeté vers l’avant et n’a pas hésité à tenter sa chance dès la 5e minute. Sa frappe, non cadrée, n’a toutefois pas inquiété Matveï Safonov. Défensivement, le Belge s’est montré appliqué, bien positionné dans ses interventions, à l’image de cette interception importante dans les pieds de Bradley Barcola à la 41e minute. En fin de première période, il a également bien couvert face à Achraf Hakimi, évitant une situation dangereuse et concédant même pas de corner. Le Belge a totalement manqué un dégagement à la 50e, offrant un corner aux Parisiens. En retard sur le centre Doué, il a laissé Marquinhos égaliser du pied gauche (60e).
- Zakaria (4,5) : titularisé au cœur du jeu la semaine passée, il a cette fois été repositionné dans l’axe de la charnière centrale. Le capitaine monégasque a tenté d’apporter toute sa combativité dans le premier acte. Fidèle à son style rugueux, le Suisse s’est notamment signalé par une intervention très musclée sur Nuno Mendes lancé en profondeur, lui valant un carton jaune logique à la 24e minute. Un engagement constant, mais à la limite. Il a complètement perdu le fil de la rencontre, à l’image de son équipe, en seconde période. Il a perdu son duel face à Hakimi à la 72, donnant un énième corner aux PSG. Il a ensuite été remplacé par Mawissa à la 74e.
- Kehrer (5) : absent lors du match aller pour cause de maladie, il a livré un premier acte intéressant face à son ancien club, particulièrement dans la relance. Propre techniquement, il a su trouver assez facilement ses milieux de terrain pour ressortir le ballon sous pression. Malgré un début de saison compliqué avec Monaco, l’international allemand s’est montré plutôt à l’aise dans cette première période, apportant de la sérénité à la construction. L’ancien du PSG a récupéré le brassard de capitaine après la sortie de Zakaria à la 74e.
- Vanderson (5) : sur son flanc droit, il avait fort à faire face à Bradley Barcola, très remuant. Le Brésilien a globalement bien contenu son vis-à-vis, notamment à la 22e minute où il a bien anticipé une mauvaise passe d’Hakimi pour devancer l’ailier parisien. Offensivement, il a tenté d’apporter, comme sur ce centre à la 23e minute, contré par Nuno Mendes. Plus en difficulté ensuite, il a concédé une faute à la 28e sur Doué et manqué une transmission importante vers Balogun à la 33e. Dès l’entame de la seconde période, il a commis une nouvelle faute sur Kvara (46e). Il a, assez logiquement, écopé d’un jaune quelques minutes plus tard pour contestation. Solide défensivement, Vanderson a contré un centre de Nuno Mendes à la 65e. Il a été remplacé par Nibombé à la 93e.
- Camara (6) : positionné dans l’entrejeu aux côtés de Bamba, il a livré une première période propre dans l’ensemble. Sérieux dans l’utilisation du ballon, il s’est aussi essayé de loin à la 28e minute avec une frappe lointaine bien captée par le gardien parisien. Mais son action la plus marquante reste son superbe numéro à la 37e minute, où il s’est extirpé d’un pressing de quatre Parisiens dans sa propre surface, démontrant tout son sang-froid et sa qualité technique. Il a réalisé une bonne prestation, mais n’a rien pu faire lors du second acte.
- Bamba (5,5) : titularisé à la surprise générale, il avait la lourde tâche de contenir les milieux du PSG. Discret en début de rencontre, il s’est illustré de manière plus négative à la 20e minute en concédant une faute dans une zone dangereuse. Très engagé dans les duels, parfois trop, il a de nouveau été sanctionné à la 32e minute après une intervention rugueuse sur Doué, symbolisant une première période compliquée dans l’impact. Bamba a très bien contré un tir de Kvara à la 57e. Après un plutôt bon match, il a finalement été remplacé par Jordan Teze à la 62e. L’entrant s’est installé au cœur du jeu à son tour. Teze a même égalisé à la 91e, envoyant une frappe puissante à bout portant.
- Coulibaly (3,5) : resté sur le banc jusqu’à la 70e lors du match aller, il a cette fois été préféré à Adingra. Très en vue, il s’est procuré la plus grosse occasion monégasque en première période : parfaitement servi par Akliouche, il s’est retrouvé seul face au but parisien, mais a complètement manqué sa frappe du pied droit. Il s’est toutefois bien rattrapé en délivrant une passe parfaite pour Akliouche juste avant la pause, permettant à Monaco d’ouvrir le score (0-1, 45e). Il a commis une faute sur Doué dès l’entame du second acte et a encore récidivé sur Nuno Mendes 10 minutes plus tard. Coulibaly a aussi été averti par l’arbitre, écopant du 3e carton jaune côté ASM. Encore trop dur dans son engagement sur Hakimi, il a reçu un second jaune, synonyme de carton rouge (59e).
- Akliouche (7) : déjà auteur d’une très belle prestation à l’aller avec une passe décisive pour Balogun, il a bien failli récidiver très tôt. Dès la 9e minute, il a offert un ballon parfait à Coulibaly, qui n’a pas cadré. Actif, il a tenté d’apporter défensivement, mais a concédé une faute dangereuse sur Nuno Mendes à la 19e, offrant un coup franc au PSG. Il a également été impliqué dans une situation litigieuse à la 36e, après un contact avec Doué dans la surface non sanctionné par l’arbitre. Mais il a parfaitement conclu sa première période en inscrivant un superbe but du pied gauche juste avant la pause, trouvant le poteau avant de voir le ballon finir au fond (0-1, 45e). Au bout du rouleau en seconde période, le meilleur joueur de la soirée côté monégasque a été remplacé par Adingra à la 74e. Adingra a été à l’origine de l’égalisation grâce à son centre du gauche.
- Balogun (4) : auteur d’un doublé précieux lors du match aller, l’avant-centre monégasque a cette fois eu beaucoup plus de mal à peser sur la rencontre. Bien contenu par un Marquinhos très concentré, il n’a jamais réellement trouvé les espaces. Malgré plusieurs appels en profondeur, notamment à la 33e minute, il n’a pas été servi dans de bonnes conditions, traversant une première période frustrante et assez discrète. Il a tenté sa chance à la 52e, mais il a été très bien contré par un Pacho solide. Il a été remplacé par Biereth à la 74e. L’entrant a complètement manqué sa passe à la 79e.
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