Monaco - PSG : les notes du match
Drôle de soirée dans ce barrage aller 100% français. Rapidement mené de deux buts par Monaco, le PSG a trouvé les ressources grâce à Désiré Doué, entré après 20 grosses minutes de jeu à la place de Dembélé blessé. Sous l’impulsion de l’ancien Rennais, critiqué ces derniers jours, le champion d’Europe est revenu avant la pause, puis l’a emporté 3-2, favorisé par l’expulsion de Golovin. Le club de la capitale aura un avantage avant le retour au Parc la semaine prochaine.
Parisiens et Monégasques avaient rendez-vous ce mardi à 21h pour le match aller du barrage de Ligue des Champions. Champions d’Europe en titre éjectés du top 8 lors de la dernière journée de la phase de ligue, les joueurs de Luis Enrique étaient dans l’obligation de se rattraper, notamment après leur défaite à Rennes (1-3). Pour ce faire, leur coach espagnol alignait une équipe type en 4-3-3, avec Désiré Doué sur le banc, Matvey Safonov titularisé pour la cinquième fois consécutive et un Ousmane Dembélé bien présent malgré des doutes suite à une gêne ressentie à l’entraînement. En face, Sébastien Pocognoli devait composer avec un grand nombre de blessés (Dier, Fati, Hradecky, Kehrer, Mawissa, Minamino, Ouattara, Pogba et Salisu), mais alignait un 4-2-3-1 avec la recrue hivernale Simon Adingra. Malgré leur statut de tenants du titre, les Parisiens ne partaient pas avec les faveurs des statistiques puisqu’ils ont rarement brillé sur le Rocher. Depuis 2020, Monaco s’est en effet imposé à quatre reprises, contre une seule victoire pour les Rouge et Bleu.
La Principauté ne réussit pas au PSG et cette tendance s’est confirmée au bout de 57 secondes de jeu. Le temps que Mendes rate sa relance et que Golovin centre pour un Balogun seul au deuxième poteau (1-0, 1e). Abandonné par sa défense, Safonov n’a rien pu faire. Cueillis à froid, les Parisiens ont vécu une entame de match cauchemardesque. Comme souvent, ils monopolisaient la balle, mais ne trouvaient pas la faille, à l’image de ces tentatives signées Kvaratskhelia (13e) et Neves (15e). Pire, Monaco n’avait que 15% de possession de balle, mais réussissait à faire le break. Lancé en profondeur, Balogun distançait Marquinhos pour s’offrir un doublé (2-0, 18e). Sonné, le PSG n’en avait pas terminé avec ses soucis. Après un penalty raté par Vitinha (22e), Dembélé sortait sur blessure, remplacé par Désiré Doué (26e). Une sortie qui fera sûrement jaser puisque le Ballon d’Or 2025 était déjà incertain la veille du match. Pourquoi Luis Enrique a-t-il pris ce risque lors du match aller ?
Doué, une entrée remarquée
Ce coup du sort marquait paradoxalement un tournant du match. Remplaçant au coup d’envoi et pointé du doigt avant la rencontre, Doué a su répondre. Sur son premier ballon, l’ancien Rennais réduisait l’écart d’une frappe du gauche (2-1, 29e). L’occasion pour lui de célébrer son but en se cachant les oreilles… Et juste avant la pause, c’est sa frappe du droit à l’entrée de la surface qui obligea Kohn à repousser le ballon sur Hakimi pour le but du 2-2 (41e). Une belle façon de faire taire les critiques après la débâcle à Rennes. À la mi-temps, Paris avait rattrapé le coup et ce n’était que justice au vu de sa domination. Au retour de vestiaires, nouveau coup du sort. Auteur d’un gros tacle sur la jambe de Vitinha, Golovin a rapidement laissé ses partenaires à dix contre onze. Averti dans un premier temps, le Russe a finalement été exclu après intervention du VAR (47e). Il sera donc suspendu pour le match retour au Parc des Princes dans une semaine.
En supériorité numérique, les Rouge et Bleu ont logiquement accentué leur domination. Paris a fait le siège du but monégasque, a multiplié les centres, mais ne trouvait personne pour reprendre le cuir. Mais Paris pouvait compter sur son homme du match, Désiré Doué. Visiblement piqué au vif par les critiques d’avant-match, le Golden Boy 2025 était dans tous les bons coups. C’est lui qui a donné deux balles de but à Zaïre-Emery (60e, 62e) et une offrande mal exploitée par Neves (66e). Danger numéro 1 du PSG, Doué s’est finalement fait justice lui-même après une combinaison entre Hakimi, Kvaratskhelia et WZE (2-3, 67e). Un but qui a fait du bien à des Franciliens dominateurs, mais inefficaces jusque-là. Privés de ballons et acculés dans leur moitié de terrain, les hommes de Sébastien Pocognoli ont eu l’opportunité de réagir dans la foulée, mais Matvey Safonov a répondu présent sur une frappe de Denis Zakaria (68e). Deux minutes plus tard, ils ont réclamé un penalty après un centre touché involontairement de la main par Marquinhos, mais l’arbitre n’a pas bronché (70e). Sans surprise, la fin du match a été à sens unique, même si Paris n’a pas réussi pour autant à faire le break malgré deux grosses occasions pour Barcola (81e), Lee (83e) et Vitinha (88e). Mais ce soir, les hommes de Luis Enrique s’en contenteront sans doute. Menés 2-0 après leur entame de match catastrophique, les champions d’Europe ont eu le mérite de réagir en patrons. Tout comme Désiré Doué, auteur d’une réponse cinglante pour ses détracteurs. Rendez-vous mercredi prochain pour la suite des débats.
L’homme du match : Doué (8,5) : remplaçant après son mauvais match à Rennes et les propos de Dembélé qui le viseraient selon certains, il est rapidement entré en jeu (26e) à cause de la blessure du Ballon d’Or. Il a aussi parfaitement répondu aux faits récents en étant buteur quasiment sur son premier ballon d’un violent tir croisé (29e). Cette entrée canon a parfaitement lancé l’ancien Rennais. Sur le côté gauche ou en pointe, il a régulièrement déstabilisé la défense asémiste. Sa belle frappe repoussée par Kohn permet à Hakimi, plus prompt, à égaliser (41e). Un excellent centre et une passe en retrait pour Zaïre-Emery (60e, 61e), et un deux autres centres pour Neves (65e) et Ramos (90e+2) qui auraient mérité meilleurs sort. Une prestation qui va lui faire du bien.
Monaco :
- Köhn (5,5) : plutôt tranquille dans le premier quart d’heure, il a failli être sauvé par sa barre à la 15e minute sur une frappe limpide de João Neves, finalement hors cadre. Le portier monégasque s’est ensuite magnifiquement illustré à la 22e en remportant son duel sur penalty face à Vitinha, maintenant les siens à deux buts d’avance. Il ne peut en revanche rien sur la superbe frappe du gauche de Doué (2-1, 28e). Malgré une première parade devant ce même Désiré Doué, il s’incline quelques secondes plus tard face à Hakimi (2-2, 40e). Une première période frustrante pour le portier de l’ASM. Cela ne s’est pas arrangé en seconde mi-temps, puisqu’il a vu l’inarrêtable Doué inscrire un doublé du gauche encore, Köhn n’a rien pu faire (2-3, 67e). Il a bien capté une passe malicieuse de Lee à la 89e, devançant sans aucune difficulté Ramos. Le gardien de l’ASM a même évité le 2-4 en toute fin de rencontre, repoussant un tir fuyant du même Lee.
- Henrique (3) : aligné sur son flanc gauche habituel, le latéral monégasque a connu une première période délicate face à l’intensité parisienne. Souvent obligé de défendre en reculant très bas, il a eu du mal à gérer les projections d’Hakimi et les décrochages de Kvaratskhelia dans sa zone. Pris dans les transitions rapides, il a rarement pu se projeter offensivement et a semblé sur le fil dès que le PSG accélérait dans son couloir. Encore bien trop fantomatique lors du second acte, le Brésilien n’a jamais vraiment réussi à démontrer ses qualités ce soir.
- Faes (4) : fraîche recrue hivernale du Rocher, le défenseur belge était plongé dans le grand bain pour ce choc européen sous l’œil avisé de Rudi Garcia (sélectionneur de la Belgique), présent au stade Louis-II. Chargé notamment de gérer les appels d’Ousmane Dembélé puis de Doué, il a montré de bonnes intentions dans l’impact, comme sur son intervention autoritaire à la 12e devant Kvaratskhelia. Mais son excès d’engagement lui joue un mauvais tour lorsqu’il percute le Géorgien dans la surface, offrant un penalty au PSG, heureusement pour lui raté par Vitinha. Averti dans la foulée (21e), il a alterné le bon et le plus brouillon dans une première période riche en émotions. Averti en début de rencontre, il s’est fait tout petit en seconde mi-temps.
- Teze (5,5) : positionné à droite dans l’axe, il a connu une entame compliquée, symbolisée par ce petit pont subi face à João Neves dès la 6e minute, qui l’oblige à commettre la faute. Un début fébrile, mais le défenseur s’est progressivement remis à l’endroit. Plus concentré dans ses placements ensuite, il réalise notamment une excellente intervention devant Barcola à la 32e, maîtrisant parfaitement le timing pour éviter une situation dangereuse. Il a été décalé sur le flanc droit en fin de première période, et a réussi à rester solide défensivement jusqu’à la fin.
- Vanderson (5) : titulaire sur le côté droit, il a livré un début de match sérieux dans le duel, en contenant bien Bradley Barcola grâce à son agressivité défensive. Son tacle glissé parfait à la 11e minute illustre bien son engagement. Mais tout n’a pas été maîtrisé, notamment dans l’utilisation du ballon : sa relance ratée à la 34e minute a offert une opportunité chaude aux Parisiens, symbole d’une première période solide dans l’intensité, mais parfois brouillonne techniquement. Très bien positionné défensivement, le Brésilien a repoussé de la tête un centre dangereux de "Kvara" à la 58e. Il a ensuite été remplacé par Bamba à la 70e. L’entrant n’a rien pu faire de mieux.
- Camara (3,5) : bien en place dans le premier quart d’heure, à l’image du bon début collectif monégasque, il a d’abord contribué à fermer les espaces dans l’entrejeu. Mais au fil des minutes, l’activité de João Neves et la montée en puissance parisienne l’ont davantage mis sous pression. Moins visible dans la récupération que d’habitude, il a vécu une première période plus discrète, peinant à peser dans l’impact ou dans la projection. Bien trop gentil dans son marquage sur Désiré Doué à la 66e, il l’a laissé ajuster son tir et mettre le PSG devant (2-3), pour la première fois dans ce choc de C1. Un match très moyen de sa part…
- Zakaria (5,5) : capitaine de l’ASM ce soir, le Suisse a tenté d’apporter de la stabilité dans l’entrejeu, en alternant jeu court et impact physique. Présent dans les duels, il a essayé de maintenir l’équilibre d’un bloc monégasque de plus en plus étiré après le retour parisien. Toutefois, il a écopé d’un carton jaune à la 29e minute, après le but de Doué, après un tacle jugé illicite, preuve d’une frustration croissante alors que la maîtrise changeait de camp. Zakaria a très bien gêné Doué à la 56e, l’empêchant de filer vers la cage de Köhn. Il a livré un match en demi-teinte, sans néanmoins réaliser d’erreur majeure.
- Golovin (4) : positionné en numéro 10, le Russe a été l’un des hommes forts du début de match monégasque. Dès la première minute, il a déposé un centre magnifique du pied gauche pour Balogun, à l’origine de l’ouverture du score. Très juste dans ses prises de balle, il a souvent orienté les transitions offensives, trouvant des zones intéressantes entre les lignes. Moins en vue ensuite à mesure que le PSG a repris le contrôle, mais précieux dans les phases de projection rapide. Il a cependant complètement gâché sa bonne première période dès la 48e : auteur d’un geste maladroit et un pied très haut sur le tibia de Vitinha, il a assez logiquement écopé d’un carton rouge. Le Russe sera donc absent pour le match retour au Parc des Princes.
- Adingra (3) : arrivé cet hiver et déjà auteur de débuts prometteurs sous le maillot monégasque (2 buts en 3 matchs), il avait un vrai test ce soir face à Achraf Hakimi. Mais l’ailier a eu du mal à exister dans ce premier acte, continuellement contenu dans son couloir. Peu trouvé dans de bonnes conditions, il a manqué de justesse dans ses rares situations, notamment avec une frappe ratée à la 38e puis un tir complètement dévissé du gauche à la 42e. Une première période frustrante pour lui. Moins en réussite ce soir, il a logiquement été remplacé par Coulibaly à la 70e. Un choix défensif de la part de Pocognoli.
- Akliouche (6) : incertain avant la rencontre, l’international français a finalement bien tenu sa place sur le côté droit. Très impliqué défensivement, il a multiplié les replis et évolué assez bas pour aider son latéral, preuve de son investissement. Offensivement, il s’est montré juste dans ses choix, à l’image de sa belle passe en profondeur pour Balogun à la 18e, décisive sur le deuxième but. Une première période discrète, mais précieuse dans l’équilibre collectif de Monaco. Après une bonne prestation, il a été remplacé par Diatta à la 58e. Trop discret dans le secteur offensif, le Champion d’Afrique 2025 est descendu d’un cran après l’entrée en jeu de Bamba.
- Balogun (7) : seul en pointe dans le dispositif de Pocognoli, l’attaquant américain a démarré pied au plancher. Il a ouvert le score dès la 57e seconde en coupant parfaitement de la tête le centre de Golovin, avant de doubler la mise à la 18e sur une superbe ouverture d’Akliouche. Très mobile, il a posé énormément de problèmes à la défense parisienne par ses appels dans la profondeur. Toujours aussi remuant, il a même tenté sa chance dans un angle fermé à la 27e, sans trouver le cadre, mais symbolisant son activité constante. Bien mieux muselé en seconde période, il n’aura jamais eu l’occasion d’inscrire un triplé dans cette rencontre. Il aura été globalement le meilleur joueur de Monaco ce soir. Il a été remplacé par Biereth à la 83e.
PSG :
- Safonov (5) : la soirée a très mal démarré pour le gardien. Il est d’abord abandonné par sa défense sur la tête de Balogun (1e), puis est à nouveau battu par la frappe de l’Américain pas si excentrée que cela (18e). Après cela, le portier russe n’a presque plus rien eu à faire, si ce n’est assurer ses relances, nombreuses, rester sérieux sur cette frappe cadrée d’Adringra (32e), et surtout sortir du bout des gants ce tir de Zakaria (69e) qui aurait pu relancer l’ASM.
- Hakimi (5,5) : trop passif sur l’ouverture du score où il oublie Golovin dans son dos (1e), le Marocain a mis un certain temps à entrer sans sa rencontre. Il n’a pas encore ses jambes d’avant blessure et ça se ressent dans le jeu du PSG. Il est tout de même bien placé dans la surface pour égaliser d’une belle frappe croisée (41e) et a fini par lâcher les chevaux après l’expulsion de Golovin. Le latéral a bien plus pris son couloir et est même décisif sur le troisième but parisien en décalant vers l’intérieur (67e). Une frappe hors cadre (78e).
- Marquinhos (3) : monté très haut sur l’ouverture du score, Golovin profite de l’espace laissé pour s’y engouffrer (1e). C’est encore pire quelques minutes plus tard où il ne parvient pas à contenir l’appel de Balogun qui double la mise (18e), après avoir lancé le contre adverse en manquant sa passe de la tête. Le capitaine s’est un peu remis dedans, se contentant de repartir de derrière mais il échappe à la correctionnelle sur cette main, certes le long du corps, alors qu’il voulait jouer le ballon de la tête (70e).
- Pacho (6) : il nous a habitué à mieux. Le défenseur gaucher tarde à délaisser sa zone et venir sur Golovin sur le premier but de la partie (1e) et il est à nouveau pris de vitesse par le contre rapide des Monégasques sur le second but (18e). L’Équatorien a vécu une seconde partie de match plus tranquille. Il faut dire qu’il n’a presque plus été sollicité. Il s’est tout de même montré impeccable dans ses rares interventions (100% de duels gagnés ce soir, 100% de se tacles réussis).
- Mendes (3,5) : irrésistible ces derniers mois, le meilleur joueur du monde à son poste a bien mal entamé sa soirée en envoyant cette transversale plein axe directement dans les pieds monégasques aboutissant à l’ouverture du score après moins d’une minute de jeu sur laquelle il déstabilise tout le bloc (1e). Sa première est globalement manquée par plusieurs contrôles ratés le long de la ligne de touche, des passes mal assurées mais il se reprend bien en seconde période, facilitée par des adversaires réduits à dix, même si le Portugais s’est fait enrhumer par Zakaria sur ce numéro de soliste (67e).
- Zaïre-Emery (6,5) : replacé au milieu depuis le retour d’Hakimi et titularisé à la faveur de la blessure de Ruiz, le joueur formé au PSG a essayé d’apporter des solutions, par sa mobilité notamment et ses prises de risques balle pied. Il n’a pas forcément été récompensé de ses efforts. Il est monté en régime au fur et à mesure de la soirée. Il n’est pas loin de reprendre un magnifique centre de Doué (60e) et doit mieux faire sur cette frappe dévissée à l’entrée de la surface, sur un nouveau service de Doué (61e). Il est en revanche au service de l’entrant sur son second but personnel (67e) et aurait pu l’être à nouveau si Barcola avait fini son action (80e).
- Vitinha (5,5) : surpris par la transversale de Nuno Mendes, il peine à revenir dans sa surface (1e). Malgré cela, il a pris le jeu à son compte, comme d’habitude en orientant. Ce fut encore plus criant après l’expulsion de Golovin, dont il est victime après cette énorme semelle du Russe sur son tibia (48e). Moins harcelé, le métronome a bénéficié de plus de liberté, se laissant à quelques tentatives lointaines, toutes contrées. La physionomie de la rencontre ferait presque oublier son penalty stoppé par Köhn, qui symbolise les difficultés de son équipe (21e).
- Neves (6) : une entame de match timide, à l’image de son équipe où il a souffert dans les duels et dans son placement aussi, laissant des espaces dans son dos, comme sur le premier but (1e). Du mieux par la suite où son activité et sa mobilité ont repris le dessus. Cela lui a permis de récupérer beaucoup de ballons et de conforter la possession de balle des siens. On l’a souvent vu démarrer à la ligne médiane pour finir dans la surface (15e), pour faire jouer son jeu de tête notamment (66e).
- Kvaratskhelia (6) : aligné sur le côté droit de l’attaque, le Géorgien n’a lui pas mis longtemps à se mettre en évidence. Il y a eu cette première percée plein axe (13e) avant d’exploiter pleinement ce contrôle raté de Faes pour obtenir un penalty après une faute du Belge (20e). Il a beaucoup tenté sa chance ce soir (8 fois) sans jamais trouver la réussite, à l’image de ces tentatives trop croisées (35e, 45e). Il est tout de même récompensé de ses efforts avec cette remise en talonnade pour Zaïre-Emery sur le second but de Doué (67e). Remplacé par Lee (69e), plutôt remuant sur son entrée en jeu.
- Dembélé (non-noté) : titularisé malgré sa condition physique précaire, le Ballon d’Or n’a pas eu le temps de se montrer dans ces premières minutes, malgré une certaine activité. Diminué au mollet gauche, il a vite cédé sa place à Doué (26e - note 8,5). Voir ci-dessus.
- Barcola (5,5) : encore un match frustrant pour lui. Comme souvent ses changements de rythme ont fait mal sur le côté gauche, mais comme souvent ça n’a pas suffi. Soit en raison de son manque de réalisme face au but, comme sur cette dernière situation où il perd son duel face à Köhn (80e), soit parce que ses partenaires se compliquent la tâche (15e, 31e). Il est tout de même passeur décisif sur le premier but de Doué (29e). L’ancien Lyonnais ne manque pas d’imagination pourtant, ni de créativité. Remplacé par Ramos (81e).
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