Ligue des Champions, PSG : le coaching de Thomas Tuchel pose question...

Le coaching de Thomas Tuchel n'a pas permis au Paris SG d'inverser la tendance en finale de Ligue des Champions face au Bayern Munich.

Thomas Tuchel avec le sourire lors du succès contre le RB Leipzig
Thomas Tuchel avec le sourire lors du succès contre le RB Leipzig ©Maxppp
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Le Final 8 avait plutôt réussi à Thomas Tuchel jusque-là. Le technicien du Paris SG avait été heureux dans ses choix contre l'Atalanta (2-1), faisant la différence grâce aux entrées de Kylian Mbappé, passeur décisif, et Eric-Maxim Choup-Moting, buteur, notamment. Face au RB Leipzig, sa décision d'opter pour le 4-3-3 en sortant Mauro Icardi et en faisant démarrer Ander Herrera et Leandro Paredes avait là aussi payé.

Ce dimanche, en finale, contre le Bayern Munich, le coach allemand, qui avait décidé d'aligner le même onze de départ qu'en demi-finale (Navas prenait la place de Rico dans les cages), n'a pas eu la même inspiration en cours de match. Ses quatre changements (il lui en restait donc un), effectués alors que le PSG était mené, n'ont pas influé sur l'issue de la rencontre. Marco Verratti, premier entré, n'a pas eu le rayonnement escompté, semblant loin de son meilleur niveau physique lui qui revenait d'une blessure au mollet.

Le mystère Icardi

Peu avant le dernier quart d'heure, TT a choisi de lancer Julian Draxler dans la bataille. Le milieu de terrain allemand n'a quasiment rien apporté, ratant notamment une ou deux passes vers l'avant qui auraient pu déboucher sur des situations dangereuses pour ses partenaires d'attaque. Choupo-Moting, entré à la place d'Angel Di Maria, a bien failli à nouveau se glisser dans la peau du héros. Mais le Camerounais a été trop court pour reprendre un centre de Kylian Mbappé venu de la gauche.

Layvin Kurzawa, lui, est entré pour pallier la blessure de Juan Bernat, poste pour poste, trouvant le temps d'écoper d'un jaune. Et alors qu'il lui restait une cartouche, Thomas Tuchel a choisi de laisser Mauro Icardi, moins fringant ces derniers temps il est vrai, ou encore Pablo Sarabia, auteur d'une bonne première saison parisienne, terminer le match sur le banc alors qu'il devait absolument refaire son retard. Autant d'interrogations qui nourriront encore un peu plus les regrets parisiens...

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