OM : Jorge Sampaoli est passé à côté

Même si sa tâche n'était pas simple avec quelques absents de marque, Jorge Sampaoli est passé à côté de ses choix, de son système et des (non) changements effectués.

Jorge Sampaoli réclame un carton lors de Galatasaray-OM
Jorge Sampaoli réclame un carton lors de Galatasaray-OM ©Maxppp
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Dans les grands matches, ceux qui revête une importance capitale, on attend, évidemment, des grands joueurs, mais aussi d'immenses entraîneurs. Jorge Sampaoli l'a dit en conférence de presse, l'important c'est son système, ses idées, son plan. Ce jeudi soir, dans l'enfer du Nef Stadyum de Galatasaray, il devait faire sans Dimitri Payet et Valentin Rongier, suspendus, et sans Cengiz Ünder, la star turque, toujours pas remis d'une blessure.

L'Argentin, tout comme l'immense majorité de ses joueurs, est passé à côté. Pour avoir son destin entre ses pieds, l'OM se devait de l'emporter face à un Galatasaray qui est loin de son lustre d'antan. Première chose, El Pelado a choisi d'aligner un 4-4-2 au coup d'envoi. Ce n'est pas souvent qu'on a pu observer une défense à quatre cette saison du côté du club cher aux Marseillais.

Les quatre du milieu étaient aussi à plat et si l'énergique Mattéo Guendouzi a sorti un peu la tête de l'eau, Gerson et Kamara semblaient perdus quand Pape Gueye devait animer le couloir gauche avec Luan Peres. Deux joueurs dont ce n'est pas réellement les principales qualités. Complexe donc, d'autant que l'Argentin avait quelques cartouches sur le banc. Était-ce un problème de préparation ? Arkadiusz Milik a sa petite idée.

Un seul changement, après l'heure de jeu

« C'était un match compliqué et c'est ce à quoi nous nous attendions. Nous n'étions pas préparés à cela, nous étions préparés à jouer notre jeu, à contrôler le jeu, nous procurer des occasions pour marquer des buts et gagner, parce que c'était notre objectif pour ensuite être dans une bonne position. Mais le football est comme ça. Ils ont joué un très bon football aujourd'hui, ils étaient déterminés, ils avaient faim, donc pour moi ils ont mérité de gagner », a sobrement commenté l'international polonais auteur de deux buts sans être époustouflant ce jeudi.

On a aussi beaucoup attendu les changements. Jorge Sampaoli n'en a fait qu'un : Konrad de la Fuente a pris la place de Pape Gueye, juste après l'heure de jeu (63e). Pourtant, sur son banc, il restait quelques forces vives au coach argentin (Amine Harit, Luis Henrique et donc Cengiz Ünder, encore trop juste). Ces hommes ont regardé l'OM s'incliner entre deux échauffements en bord de pelouse. Ce jeudi soir, tout le monde s'est trompé.

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