Super League : ces sélections nationales qui perdraient très gros

Suite aux déclarations du président de l'UEFA, les joueurs évoluant au sein des douze clubs fondateurs de la Super League peuvent s'inquiéter pour leur avenir international. Et après vous avoir évoqué le cas de la France, voici ce qu'il se passerait chez nos voisins.

Pedri, Olmo et Busquets face au Kosovo
Pedri, Olmo et Busquets face au Kosovo ©Maxppp
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« Les joueurs qui participent à cette ligue fermée ne pourront pas jouer avec leur sélection. » Présent en conférence de presse ce lundi, le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin a été très clair vis-à-vis des joueurs évoluant au sein des douze clubs partis créer la Super League. Et si l’instance dirigeante du football européen ne lâche rien, certaines sélections nationales pourraient le payer très cher.

Récemment, nous vous avons, par exemple, proposé une simulation concernant l’équipe de France. Mais quand on jette un œil aux autres nations, on se dit que nos Bleus ne seraient pas forcément les plus handicapés. En effet, si les joueurs qui vont être cités ne changent pas de club d’ici le coup d’envoi de la Super League (s’il est donné), des pays tels que l’Angleterre, l’Espagne peuvent trembler.

L'Angleterre et l'Espagne dépeuplées

Commençons d’ailleurs par les Three Lions. Le onze type actuel de Gareth Southgate se retrouverait presque entièrement dépeuplé puisque Kyle Walker, John Stones, Harry Maguire, Luke Shaw, Phil Foden, Mason Mount, Marcus Rashford, Harry Kane ou encore Raheem Stering ne seraient plus sélectionnables. Sans oublier d’autres éléments tels que Trippier, Chilwell, Maitland-Niles, Saka, Winks ou Abraham. De son côté, l’Espagne n’est pas en reste.

Majoritairement composée de joueurs évoluant au Real Madrid, au FC Barcelone, à l’Atlético de Madrid ou dans le Big Four anglais, la Roja perdrait David De Gea, Dani Carvajal, Sergio Ramos, Jordi Alba, Sergi Busquets, Pedri, Marcos Llorente, Koke, Ferran Torres, Alvaro Morata et Thiago Alcantara. Sans oublier Kepa, Eric Garcia, Sergio Reguilon, Rodri et Ansu Fati. Viennent ensuite les sélections un peu moins touchées, mais bien impactées quand même.

Le Portugal sans attaque, l'Italie également touchée

Champion d’Europe en titre, le Portugal devrait faire sans Ruben Dias, João Cancelo, Bruno Fernandes, João Félix, Cristiano Ronaldo, Bernardo Silva, Diogo Jota ou encore Cedric Soares. Autant dire que l’attaque de la Seleção des Quinas en prendrait un coup. L’Italie, quant à elle, serait contrainte de se passer de Gianluigi Donnarumma, Leonardo Bonucci, Giorgio Chiellini, Emerson, Jorginho, Nicolo Barella et Federico Chiesa. De leur côté, les Pays-Bas, seraient privés de Matthijs De Ligt, Virgil van Dijk, Frenkie De Jong, Georginio Wijnaldum, Donny van de Beek, Nathan Aké et Steven Bergwijn.

Et ce n’est pas tout. Non concerné par les décisions de l’UEFA, le Brésil ne manquera pas d’être attentif à celles de la FIFA. Car si cette dernière adopte la même ligne de conduite pour les Coupes du Monde, la nation auriverde devrait composer sans Danilo, Alex Sandro, Arthur, Vinicius Junior , Rodrygo, Eder Militão, Casemiro, Renan Lodi, Felipe, Philippe Coutinho, Alisson, Fabinho, Roberto Firmino, Gabriel Jesus, Ederson, Thiago Silva, Fred e Alex Telles ! Vous l’aurez compris, la liste est très longue. Reste toutefois à savoir si tout cela dépassera ou non le stade de la science-fiction.

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