Une saison à oublier. Jean II Makoun a vécu le cauchemar de nombreux footballeurs professionnels. Placardisé au Stade Rennais dès le début de saison, le Camerounais n’a disputé qu’une seule rencontre avec les Bretons. De longs mois difficiles pour le milieu de terrain habitué à enchaîner les matches en club. Une période peu évidente sur laquelle il a accepté de revenir pour Foot Mercato : « La saison a été très difficile. Je n’ai pas compris pourquoi cela s’est passé comme ça. Je n’ai pas eu d’explications. Cette saison, on m’a vraiment privé de terrain. On a toujours envie de jouer. Quand on n’est pas sur le terrain, c’est très difficile. Je me suis posé la question de savoir comment j’avais tenu ».

Jean II Makoun espère désormais que le plus dur est derrière lui. En fin de contrat le 30 juin prochain, le joueur âgé de 32 ans espère rebondir et surtout retrouver les terrains de football, le plus important pour lui finalement. « Officiellement, je suis libre à la fin de ce mois. Le mercato est ouvert depuis un moment. J’ai l’ambition de retrouver un club, de retrouver le terrain. Je n’ai pas de destinations favorites. Le plus important est d’avoir des offres et surtout que les gens aient envie de travailler avec moi. Je n’ai pas de destination en tête. J’irai là où il y a du football, là où on a envie de travailler avec moi ».

Expérimenté, motivé et surtout libre, Jean II Makoun possède un profil qui peut plaire à de nombreux clubs. Des clubs des Pays du Golfe sont à l’affût. Selon nos informations, le Camerounais a aussi des touches en Australie où plusieurs écuries le draguent. « J’ai déjà eu la chance d’aller à l’étranger. C’est une chose qui ne me déplairait pas. Maintenant, l’Australie c’est comme partout ailleurs. Il y a des contacts un peu partout. S’il y a des propositions, c’est que l’on est intéressé par vous ». L’Inde lui fait également les yeux doux. Une piste qui semble néanmoins compliquée. « C’est une option. Je suis plus intéressé par un contrat longue durée », conclut un Jean II Makoun qui a des fourmis dans les jambes à l’idée de retrouver les terrains de football.