Si le cas d’Adrien Rabiot semble désormais réglé, les gens continuent d’en parler, même les principaux intéressés. C’est Antero Henrique qui avait allumé la première mèche en expliquant que le milieu de terrain natif de Saint-Maurice resterait, pour le reste de son contrat (30 juin), sur le banc des remplaçants afin de partir libre. Thomas Tuchel, l’entraîneur du Paris SG confirmait la décision d’Adrien Rabiot et ses coéquipiers, Thiago Silva et Marquinhos, évoquaient la situation après la rencontre face à Orléans (2-1).

Par conséquent, on se demandait déjà où allait atterrir le milieu de terrain formé au Paris Saint-Germain. Le Parisien annonçait que le joueur et le FC Barcelone étaient d’accord sur les contours d’un futur contrat et Mundo Deportivo indiquait même que sa prime à la signature pourrait approcher des 10 millions d’euros. Mais les choses prennent une nouvelle tournure ce mercredi soir. En effet, pour la première fois Véronique Rabiot, mère et agent du joueur, est sortie du silence.

« Aujourd’hui je suis attaquée par le club en la personne d’Antero Henrique »

« Alors que le président du club nous dit depuis toujours que le club est une grande famille, ce avec quoi je suis d’accord et que j’ai respecté. J’ai toujours respecté les règles, les protocoles, je n’ai jamais dénigré le club. Aujourd’hui je suis attaquée par le club en la personne d’Antero Henrique et donc je m’autorise à sortir du silence pour répondre », a-t-elle commencé par expliquer à nos confrères de RTL.

Elle a ensuite évoqué le mercato estival dernier et que le PSG était au courant de l’intérêt du club catalan. « Lors du Mercato d’été, j’avais signifié à monsieur Henrique, comme on doit le faire, que je voulais qu’Adrien soit sur la liste des transferts puisque Adrien voulait quitter le club et qu’on l’avait clairement dit. Donc je ne vois pas en quoi j’ai été déloyale, le club n’a pas souhaité vendre Adrien, il y a eu une proposition de Barcelone pendant le mercato. Le club a refusé, le club a totalement le droit de refuser, mais on ne peut pas dire qu’il n’était pas au courant. Elle (la décision, ndlr) est ferme et définitive parce que la situation aujourd’hui s’est totalement dégradée, c’est impossible de revenir en arrière », a-t-elle ainsi poursuivi.

Enfin, Véronique Rabiot a démenti un quelconque accord avec un club tout en exprimant l’idée que lors de la première prolongation, son fils avait craqué. « Tout le monde le sait dans le milieu du football que ce sont des pratiques qui ont lieu : le joueur ne joue plus pour qu’il signe sa prolongation. À l’époque Adrien avait 19 ans, il n’a pas résisté donc il a signé une prolongation, aujourd’hui il en a 23, ce qu’il fait aujourd’hui, il achète sa liberté. Il n’y a aucun accord avec aucun club, à aucun moment. Moi j’ai toujours respecté les règles et les protocoles tout le monde le sait, nous n’avons le droit de parler avec aucun club avant le 1er janvier et je ne parlerai avec aucun club avant le 1er janvier », a-t-elle ainsi conclu. Voici qui ne devrait pas manquer de faire grincer des dents dans le club parisien et chez ses supporters.

10% sur tout Foot.fr avec le code FM10