« Liverpool ? L’histoire n’est pas finie ». Suite aux déclarations de son représentant Jean-Pierre Bernès lundi soir sur le plateau de LCI, Nabil Fekir était très attendu en conférence de presse, au camp de base de l’équipe de France, à Istra. L’attaquant de l’Olympique Lyonnais n’a pas pu éviter les questions au sujet de son mercato estival, d’autant que son président Jean-Michel Aulas était à l’entraînement lundi. « Non, on n’a pas du tout parlé avenir avec le président. Ça m’a fait plaisir de le voir, il a assisté à l’entraînement. On n’a pas du tout évoqué le sujet de mon avenir », a-t-il lancé, alors que son contrat court chez les Gones jusqu’en juin 2020.

L’international tricolore (13 sélections, 2 buts) n’a pas semblé perturbé par son vrai-faux transfert à Liverpool il y a quelques jours seulement, avant le début du Mondial en Russie. « Non, comme je l’ai déjà dit, ça s’est passé comme ça. (...) Chacun sa situation, chacun la gère comme il le sent », a-t-il lancé, faisant écho aux cas Antoine Griezmann, Thomas Lemar et Lucas Hernandez réglés ce lundi soir par l’Atlético Madrid. Relancé au sujet des Scousers, il a ensuite clos le débat sur son avenir. « Vous savez, je suis en équipe de France, je suis bien, je suis heureux, je ne suis pas ici pour parler de ma situation personnelle », a-t-il lâché.

Le capitaine de l’OL a toutefois également tenu à mettre les choses au point concernant son état de santé, au regard des informations en provenance d’Angleterre indiquant que sa visite médicale et l’état de son genou auraient fait capoter son départ chez les Reds. « Tout va bien. Mon genou va super bien. On travaille beaucoup dessus, on fait beaucoup de renforcement. Honnêtement, je me sens comme avant ma blessure (rupture des ligaments croisés), j’espère que ça va continuer comme ça », a-t-il conclu. Une mise au point des plus claires, qui trouvera peut-être très bientôt écho outre-Manche.