Ligue 1

Les dessous de la nouvelle politique salariale de l’OM

L’Olympique de Marseille est rentré dans le rang et n’offre plus des émoluments mirobolants, préférant gonfler les revenus par de juteuses primes. Gros plan sur cette nouvelle politique salariale.

Par Alexis Pereira
1 min.

Sur le terrain comme en dehors, l’Olympique de Marseille ne fait plus le spectacle. L’important, c’est le résultat. Le leitmotiv d’Élie Baup cette saison est aussi celui de Vincent Labrune en coulisse. «Nous nous sommes mis en situation, quels que soient les résultats sportifs, de ne plus perdre d’argent. Cette saison, le budget a été établi sur la base d’une cinquième place. Décrocher la Ligue des Champions serait donc une bonne surprise et, dans ce cas, je n’ai aucun problème à appliquer une logique gagnant-gagnant», a-t-il expliqué dans les colonnes de L’Équipe.

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En lisant entre les lignes, on comprend que l’OM a réduit son train de vie, oubliant les énormes salaires, mais qu’il intéressera les joueurs aux résultats. Les trois recrues hivernales (Alaixys Romao, Modou Sougou et Foued Kadir) ont ainsi signé pour une rémunération inférieure à 100 000€ et une part variable conséquente en cas de qualification en C1 en fin de saison. Les gros salaires du vestiaire phocéen (Mathieu Valbuena, André Ayew, Steve Mandanda, André-Pierre Gignac et Nicolas N’Koulou) percevront eux aussi une sorte de treizième mois si le club accroche la LdC, ce qui est plutôt bien parti.

Ajoutez à cela les primes de victoires (3 000€ par joueur par succès à l’extérieur, 2 500€ à domicile) et vous obtenez de jolis bonus en fin de saison. Les excès sont donc terminés pour l’OM nouveau. Mais les joueurs savent que, s’ils sont performants sur le pré, ils seront récompensés sur leurs fiches de paies. Une formule qui porte pour l’instant ses fruits, demandez à Élie Baup !

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