C'est le grand bazar à Bordeaux

Les Girondins de Bordeaux sont en panique à l'idée de se présenter devant la DNCG mardi prochain. Le club est au bord de l'explosion, mais aussi de l'implosion...

Frédéric Longuépée, le président des Girondins de Bordeaux
Frédéric Longuépée, le président des Girondins de Bordeaux ©Maxppp

Depuis quelque temps maintenant, les Girondins de Bordeaux sont en crise. Au-delà des résultats sportifs très décevants, les supporters, notamment les Ultramarines, sont en guerre ouverte avec le président Frédéric Longuépée. Récemment, Paulo Sousa, le coach de la formation d'Aquitaine, a décidé de claquer la porte, reproche à ses dirigeants le fait que le projet qui lui avait été proposé n'est finalement pas celui mis en place. Comprendre : il n'y aura pas de recrutement.

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S'il existe des tensions externes, il y en a aussi en interne. Ce dimanche, le Journal du Dimanche explique les faits et ce n'est pas très reluisant. Pour commencer, mardi prochain, le club va passer devant la direction nationale de contrôle de gestion des clubs (DNCG) avec un trou de 30 millions d'euros. Ce passage est redouté et la charge incombe à King Street, l'actionnaire majoritaire, d'assurer les fonds pour que l'écurie, championne de France en 2009, rassure l'instance.

Le rachat, où ça en est ?

Eduardo Macia, le directeur sportif, et Frédéric Longuépée ont eu une vive altercation lors du dernier mercato hivernal. Le directeur sportif se sentirait bridé et surtout aurait compris que le président ne comprenait rien au football, selon un cadre du club. Pape Gueye, le néo-Marseillais, aurait pu être une recrue puisqu'il s'était mis d'accord avec le FCGB sur une prime à la signature de 1,5 million d'euros. Mais la validation des têtes pensantes n'est jamais arrivée.

Existe-t-il encore un espoir ? Selon l'hebdomadaire oui. Bruno Fiévet, intéressé par le rachat du club a déjà été snobé une fois, sa lettre d'intention étant restée lettre morte. Dans les temps qui arrivent, l’homme d’affaires français de 51 ans compte structurer son offre auprès d'un cabinet d'audit et d'une banque d'affaires afin de revenir avec une proposition un peu plus carrée. C'est peut-être, en ce moment, la seule éclaircie dans le ciel des Girondins...

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