Coup de théâtre pour le poste de sélectionneur de l’Italie !
Alors qu’il était annoncé comme le successeur de Luciano Spalletti à la tête de la Nazionale, Claudio Ranieri a finalement renoncé au poste de sélectionneur. Explications.
«Le président Gravina m’a informé que je serai relevé de mes fonctions après le match face à la Moldavie. J’aurais aimé rester et tenter de changer les choses. Mais je prends acte.» Le 8 juin dernier, le sélectionneur de l’Italie, Luciano Spalletti annonçait que sa fédération avait choisi de le limoger après la déroute en Norvège. Un limogeage que l’ancien coach du Napoli a eu du mal à encaisser.
Hier, ce dernier a en effet réglé ses comptes, mais il a quand même tenu à rester classe en annonçant qu’il soutiendrait le futur patron de la Nazionale. «Je ne sais pas ce que je vais faire, c’est tout. Je dois travailler à ma façon. Je ne ferai qu’une chose : soutenir celui qui me succédera. Reprenez ce que j’ai dit à propos de Mancini, de la solide équipe nationale que j’ai héritée de lui. J’espère que celui qui me succédera fera bien mieux que moi et ira à la Coupe du Monde.»
Tout est à refaire pour la FIGC
Et depuis plusieurs jours, le dossier de la succession de Spalletti semblait bouclé. La fédération transalpine avait choisi d’offrir le poste à Claudio Ranieri, l’ancien coach de l’AS Roma. Un choix qui avait quand même interpellé les observateurs. En effet, si Ranieri sort d’une bonne saison avec les Giallorossi et qu’il reste un technicien très apprécié de l’autre côté des Alpes, voir la FIGC se tourner vers un homme de 73 ans pour sauver les meubles peut surprendre.
L’AS Roma n’avait toutefois mis aucun frein à cette possibilité. Ranieri est le conseiller des Friedkin, mais les propriétaires du club de la capitale s’étaient montrés ouverts. Ce matin, coup de théâtre. La Gazzetta dello Sport et Sky Italie annoncent en choeur que Ranieri a refusé de prendre les rênes de l’Italie. Pour expliquer ce revirement de situation inattendu, les deux médias indiquent que l’homme de 73 ans a préféré rester fidèle aux Friedkin et à l’AS Roma, club pour lequel il veut continuer à s’investir. Un sacré coup dur pour la FIGC qui doit désormais trouver une nouvelle cible.
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