CAN

Vanessa Le Moigne victime d’un cyberharcèlement inhumain

Par Tom Courel
1 min.
Vanessa Le Moigne @Maxppp

Les paroles ont des conséquences, et Vanessa Le Moigne l’a bien compris cet hiver. Lors de la finale de la CAN 2025 en janvier dernier, la journaliste avait tenu des propos inappropriés lors d’un échange avec Édouard Mendy, et ce, après un tas de polémique autour de la rencontre aux scénarios absurdes. Deux mois après ce fameux Maroc-Sénégal, elle a pu prendre la parole librement lors d’un entretien avec Her Story, afin d’expliquer le cyberharcèlement qu’elle a dû subir durant de longues semaines. « Le cyberharcèlement, moi, je le vis, allez, à chaque compétition. Je m’y suis habituée très bizarrement. Et en vérité, ça ne me fait rien. En revanche, sur cette finale, ça a été méga exacerbé. Cette troisième CAN que je couvrais pour beIN SPORTS, elle était importante pour moi. C’est comme un amour toxique en fait » a-t-elle indiqué.

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Puis, durant l’échange, elle a poursuivi avec des mots forts, soulignant ainsi des incidences majeures dans sa vie privée. « On a passé un cap parce qu’on a menacé de mort mes enfants. Et ça, ce n’est vraiment pas possible. J’ai dit "non, c’est stop". Alors évidemment, on va me dire : "Oui, mais tu leur donnes raison et compagnie". Oui, sauf que le nombre de mes collègues qui sont partis dans le silence, si vous le saviez. Et qu’on essaie de nous faire taire, constamment. J’ai pris un énorme CSC dans cette finale, c’est-à-dire que tu viens avec passion, tu fais ton travail pour faire plaisir aux gens. Et ces gens-là viennent sur les réseaux sociaux pour te démonter. Ils te menacent de mort, de viol et menacent tes enfants, mais vous êtes fous ? Vous êtes complètement fous ».

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