Les joueurs du Paris Saint-Germain ont repris la compétition sans accroc. Pour leur premier match de l’année 2019, les tenants du titre en coupe de France n’ont fait qu’une bouchée de la modeste équipe de N3, la GSI Pontivy (4-0). Un succès qui lance parfaitement la deuxième moitié de saison des hommes de Thomas Tuchel. Et si Paris va poursuivre son début d’année avec un menu essentiellement composé de duels domestiques, les yeux franciliens commencent logiquement à lorgner le plat principal.

Le 12 février prochain, les Rouge-et-Bleu vont en effet affronter Manchester United à Old Trafford à l’occasion du match aller des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une rencontre qui s’annonce plus indécise que prévu. Moribond, voire pathétique sous l’ère Mourinho, le géant anglais a retrouvé de sa superbe depuis que le board mancunien a destitué le Special One pour confier les rênes de l’équipe première à son ancien supersub, Ole Gunnar Solskjaer.

Le PSG ne sous-estime pas MU

Le Norvégien a en effet remporté ses cinq premiers matches (contre Cardiff, Huddersfield, Bournemouth, Newcastle et Reading) à la tête des Red Devils. Une grande première pour un coach de MU. De quoi obliger les Parisiens à voir leur prochain adversaire sous un autre œil ? « C’est vrai qu’après le départ de Mourinho, ils ont joué quatre ou cinq matches et ils les ont tous gagnés. Pour nous, ça ne change rien. On a beaucoup de respect pour cette équipe. Même s’ils sont passés par des moments difficiles, c’est toujours une grande équipe, et il faut la respecter », a déclaré Thiago Silva après la victoire du PSG contre la GSI Pontivy.

Prudent, le capitaine francilien estime d’ailleurs qu’il n’est pas encore temps de se focaliser sur cet alléchant duel. « Après, il faut avoir de la confiance pour jouer ce match-là parce que c’est un match qui peut nous donner la possibilité d’aller en quart de finale, c’est pour ça qu’il faut travailler. Il reste encore un mois, il ne faut pas encore penser à cette équipe. On doit penser à Guingamp, après à Amiens et après, dans un moins, on va travailler petit à petit pour bien jouer ce match ». Une chose est sûre : le PSG ne compte pas mettre la charrue avant les bœufs.