PSG : Marco Verratti donne la recette pour préparer le Real Madrid

Encore une fois, le PSG a eu beaucoup de peine sur le terrain de Lyon pour ramener le point du nul (1-1). À un mois du match aller face au Real Madrid, il y a urgence à agir et à augmenter le niveau de jeu.

Marco Verratti résiste à Noa Lang
Marco Verratti résiste à Noa Lang ©Maxppp
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Le 8e de finale aller de Ligue des Champions va arriver vite, très vite même. Dans six matches, le PSG a rendez-vous face à l'actuel leader du championnat espagnol au Parc des Princes. Dans ce contexte sanitaire, difficile de prédire dans quel état sera l'effectif mais finalement quels que soient les joueurs alignés par Mauricio Pochettino, c'est tout le PSG qui tousse depuis le lancement de la saison.

À Lyon, le club de la capitale s'est présenté sans Neymar, Messi et Di Maria et a même fait appel à ses jeunes, qui ont plutôt brillé. Ces derniers se sont illustrés pour ramener un nul 1-1 mais en C1, il faudra faire mieux. «Je pense oui qu'il faudra augmenter le niveau de jeu, prévenait d'emblée Marco Verratti. C'est normal, on joue le Real Madrid, une équipe très forte. Il faut continuer à travailler. La seule façon de bien préparer le match de Madrid, c'est de travailler tous ensemble, de chercher à s'améliorer individuellement et collectivement.»

Verratti : «Je ne vois pas une équipe qui joue un football spectaculaire à part Manchester City»

Le milieu de terrain italien se réfugie dans le travail mais il émet aussi un constat. «Je peux comprendre parce que tout le monde attend beaucoup de nous. Et nous on attend toujours plus. Après les critiques, elles vont parfois au-delà du terrain. Je ne vois pas une équipe qui joue un football spectaculaire à part Manchester City. Il y a des joueurs qui sont là depuis beaucoup de temps, les joueurs sont adaptés à ce style de jeu. Mais, je vois les autres grandes équipes européennes, comme le Bayern qui a perdu à la maison (contre Gladbach vendredi dernier, ndlr).»

Le joueur de 29 ans estime également que la période difficile et l'enchainement des matches ne permettent pas aux joueurs de peaufiner leurs automatismes. «C'est une période où c'est difficile de bien jouer. La première partie de saison, tu n'avais même pas le temps de t’entrainer. Le coach, le pauvre, il ne pouvait même pas faire un entrainement tactique. Vraiment, on s’entraine en jouant mais les critiques, elles viennent aussi de nous même, car on veut toujours être au maximum et faire une saison magnifique.» Rendez-vous le 15 février.

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