L’OGC Nice est fou de rage contre l’arbitrage !
Très remonté après la défaite face au Paris Saint-Germain, l’OGC Nice a fustigé l’arbitrage, marqué par un penalty accordé aux Parisiens. Un tournant du match qui a profondément frustré les Aiglons et leur entraîneur.
L’OGC Nice est sorti particulièrement remonté de son affrontement face au Paris Saint-Germain. Samedi soir, lors de la 27e journée de Ligue 1, les Aiglons ont été largement dominés et ont concédé une lourde défaite à l’Allianz Riviera (0-4). Un 14e revers depuis le début de la saison qui devient sérieusement inquiétant, alors qu’Auxerre, barragiste, est revenu à cinq points. Mais au-delà du résultat, les Niçois ont surtout été frustrés par une décision arbitrale intervenue peu avant la mi-temps.
En cause : un penalty accordé aux Parisiens par l’arbitre Willy Delajod, après une main de Morgan Sanson. Une décision qui a provoqué l’incompréhension et la colère du camp niçois. Le milieu des Aiglons a d’ailleurs rapidement exprimé sa frustration, estimant avoir simplement voulu se protéger sur l’action. « C’est frustrant, il n’y a rien derrière moi. Je veux juste me protéger. Il faut faire preuve de bon sens. On a fait une bonne première mi-temps et on va tout donner pour revenir, a-t-il lâché à la pause, pointant également des décisions défavorables ces dernières semaines. Ce penalty, c’est dommage. Tous les week-ends, on a des débats. Je vois très peu de débats. Dans la surface, nous les défenseurs, on ne peut que reculer. Si on touche à peine, c’est penalty. On doit mettre les mains vers l’arrière. Ce sont des règles qui ne sont pas très claires », a ajouté Dante.
Claude Puel furieux contre la VAR
Sur le terrain, ce penalty, transformé par Nuno Mendes, a permis au PSG d’ouvrir le score juste avant la mi-temps. À la pause, puis en conférence de presse, Claude Puel n’a pas caché son agacement face à l’assistance vidéo. « Prendre un but comme ça… on est outrés, ce n’est pas un penalty. C’est un tir à bout portant, il effleure le ballon. C’était juste un petit peu décollé. », a-t-il lancé, estimant que le tir était à bout portant et que le contact avec la main était minime. Le technicien azuréen a également dénoncé l’utilisation de la VAR : « on était dans le match, mais se prendre un tel but, un tel penalty, ça fait très, très mal. Il va falloir digérer ces situations-là ».
Avant de poursuivre : « depuis que je suis arrivé, c’est assez conséquent quand même. On est pas mal sollicités avec la VAR, surtout contre nous. (…) La VAR dénature complètement ce qu’on attend de cet outil. Une frappe contrée par un joueur qui se tourne alors que le ballon sort. On vient mettre toute une bonne première période en l’air. Ça fait mal. Le tireur du corner glisse et touche le ballon deux fois. Complètement dingue ». Un fait de jeu qui a ensuite fait déjouer les Niçois, qui ont terminé à dix contre 11 sur un score difficile à encaisser.
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