Loïc Féry justifie le mercato à 25 M€ du FC Lorient

Le FC Lorient a réalisé un mercato XXL à son échelle. Le président des Merlus Loïc Féry s'explique.

Loïc Féry, le président des Merlus
Loïc Féry, le président des Merlus ©Maxppp

Après trois exercices passés en Ligue 2, le FC Lorient a retrouvé l'élite cette saison. Et pour l'occasion, le club breton a décidé d'investir massivement sur le marché des transferts. «On avait dans l’idée d’investir une quinzaine de millions d’euros, on est bien au dessus, on serait plutôt autour de 25 millions...», a reconnu le président Loïc Féry, interrogé par Ouest-France, ajoutant ne pas avoir investi dans la précipitation mais dans la construction.

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Des dépenses qu'il a ensuite justifiées. «On avait le souhait de mener un mercato ambitieux. On est conscient que le passage de la Ligue 2 à la Ligue 1 nécessite une densification du groupe avec l’arrivée de profils différents. Mais un bon mercato, c’est déjà conserver l’ossature de l’effectif, garder les bons éléments qu’on avait déjà», a-t-il lâché, se frottant les mains d'avoir prolongé son attaquant Yoane Wissa, ses milieux Enzo Le Fée et Sylvain Marveaux, ainsi que son défenseur Laurent Abergel.

Parole à la défense

Dix joueurs sont ensuite venus garnir les rangs des Merlus, de Stéphane Diarra (ex-Le Mans) à Trevoh Chalobah (prêté par Chelsea) en passant par Quentin Boisgard (ex-Toulouse), Thomas Monconduit (ex-Amiens), Andrew Gravillon (prêté par l'Inter), Armand Laurienté (ex-Rennes), Terem Moffi (ex-Courtrai) et évidemment Adrian Grbic, le buteur autrichien, chipé à Clermont pour environ 10 M€. « On a réalisé le plan de marche qu’on s’était fixé. Il n’y a pas eu d’improvisation sur des joueurs comme Chalobah et Gravillon qu’on suivait depuis des mois. (...) Tous ces joueurs vont apporter au groupe, avec un concept de concurrence pour avancer», a-t-il glissé, globalement satisfait.

Désormais, le patron du FCL attend que ses troupes, actuellement 17es au classement de L1, montrent un meilleur visage, notamment défensivement, passant désormais la main à son coach Christophe Pélissier. «On a d’une part un groupe avec un gros potentiel qui va inverser la tendance et un entraîneur, un staff expérimenté et habitué à gérer ce genre de situation. (...) En tant que président, le message est que chaque joueur doit apporter plus pour être compétitif dans le groupe, tout le monde n’est pas au niveau où on les attend, Christophe Pelissier et son staff travaillent pour trouver des solutions», a-t-il conclu. Le message est passé.

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