Ligue des Champions

PSG - Bayern Munich : les notes du match

Mené puis devant au tableau d’affichage, jusqu’à avoir trois buts d’avance, le PSG a finalement dominé le Bayern 5-4 au terme d’une demi-finale aller de Ligue des Champions homérique. Tout reste à faire avant le retour en Bavière la semaine prochaine, même si les Parisiens auront un but d’avance.

Par La Rédaction FM
15 min.
Khvicha Kvaratskhelia face au Bayern Munich @Maxppp

La demi-finale rêvée, entre les deux meilleures équipes européennes de la saison de l’avis de tous les observateurs. Le rêve, surtout, d’un match fou entre deux formations avides de jeu, de possession, de football total. D’autant que les deux entraîneurs pouvaient aligner deux onzes compétitifs, avec le retour de Vitinha côté PSG, et la titularisation de Musiala côté Bayern. Et ce sont les Bavarois qui rentraient le mieux dans la rencontre, avec un pressing efficace qui empêchait les Parisiens de trouver des solutions de passe. Coups-franc et corner amenaient le danger devant la cage de Safonov, qui réussissait ses premières interventions. Le portier russe était par contre pris à contre-pied par Kane sur le penalty transformé par l’Anglais, consécutif à une intervention ratée de Pacho sur Luis Diaz (0-1, 17e).

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Safonov était décisif peu après devant Olise, parfaitement servi par Kane, et supplée par Marquinhos sur la ligne (19e). Le début de match était totalement en faveur de Munichois qui étouffaient de bien pâles Parisiens. Et preuve que rien n’allait côté PSG, Dembélé gâchait une occasion en or, seul face à Neuer, sur un ballon de Zaïre-Emery, envoyant le ballon 5 mètres à côté (24e). Peu importe, Kvaratskhelia, l’homme en forme, prenait les choses en main, torturant Stanisic avant d’envoyer un amour de ballon enroulée dans le petit filet de Neuer (1-1, 25e). Le match devenait fou, avec des actions individuelles de classe de chaque côté. Olise s’amusait avec Nuno Mendes dans le couloir, longeait la ligne et tombait sur un Safonov un poil chanceux (32e). Dans la foulée, Doué s’offrait un numéro au cœur de la défense allemand et tirait juste à côté (33e), Tah ayant légèrement dévié la frappe. Et sur le corner tiré par Dembélé, João Neves s’élevait plus haut que tout le monde pour placer une tête décroisée imparable (2-1, 33e).

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Fou jusqu’au bout !

Le PSG avait renversé la situation, et s’offrait deux nouvelles énormes occasions, avec Dembélé stoppé in extremis par Upamecano dans un duel 100% Evreux (35e), puis avec une frappe trop croisée de Doué (37e). Mais dans cette rencontre d’un niveau technique hallucinant, c’est le Bayern qui recollait, grâce à son magicien français Michael Olise, laissé bien trop seul aux abords de la surface. Il envoyait un missile sous la barre de Safonov, qui avait un poil trop anticipé la direction de la frappe (2-2, 41e). A peine le temps de souffler que le PSG obtenait un penalty, plutôt généreux, pour une main de Davies sur un centre de Dembélé. Le Ballon d’Or 2025 se chargeait de le transformer (3-2, 45+5e) ! Une première période totalement folle et débridée, et cela redémarrait avec la même intensité. Kvaratskhelia se jouait d’Upamecano mais tirait dans la jambe du défenseur français (50e). Luis Diaz enchaînait les situations de débordement face à Marquinhos et Hakimi et représentait une menace constante.

Mais le match tournait de nouveau en faveur du PSG : ouverture délicieuse de Vitinha vers Hakimi, qui centrait fort. Le ballon arrivait au deuxième poteau sur Kvaratskhelia qui allumait au premier poteau (4-2, 56e). Le Parc des Princes hurlait sa joie, il basculait dans l’irréel seulement deux minutes plus tard. Relance splendide de Kvara vers Doué, qui menait le contre et décalait Dembélé. Le Français fixait Upamecano et déclenchait sa frappe, poteau rentrant (5-2, 58e). Plié ? Bien sûr que non, puisque le Bayern revenait à 5-3 très vite, sur un coup-franc tiré par Kimmich et prolongé de la tête par Upamecano (5-3, 65e). Puis à 5-4. Ouverture millimétrée de Kane vers Diaz, qui s’offrait un contrôle magique et feintait Marquinhos avant de tromper Safonov (5-4, 70e). Le Bayern affichait un mental incroyable pour revenir dans ce match hallucinant, et avait clairement refroidi les ardeurs parisiennes. Le PSG peinait à se montrer à nouveau dangereux, et c’est bien l’équipe de Vincent Kompany qui dominait les débats au cours du dernier quart d’heure, même si Mayulu, entré en jeu, touchait la barre transversale sur un contre (87e) et si Pacho dégageait de la tête sur sa ligne (94e). Véritable régal pour les yeux, cette demi-finale aller, conclue sur le score de 5-4, nourrit d’ores et déjà la légende de la Ligue des Champions, et la promesse d’une manche retour toute aussi exceptionnelle dans une semaine à l’Allianz Arena. Qui a dit que le football était finito ?

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L’homme du match : Kvaratskhelia (8) : dès le départ, on a senti l’ancien Napolitain dans un grand soir. Ses déboulées côté gauche ont fait très mal à la défense bavaroise, et notamment à Stanisic. Son travail de percussion a fini par sonner la révolte après 20 premières minutes franchement difficiles. Grâce à son but de sa spéciale frappe croisée, l’ailier a permis au PSG d’être au contact, avant de doubler la mise en étant à la réception de ce centre d’Hakimi (56e). Malgré cette alerte à la cuisse (39e), le Géorgien a tenu, et a même fourni de très gros efforts défensifs. Remplacé par Mayulu (84e), qui a trouvé la barre (87e).

PSG :

- Safonov (6) : un premier ballon chaud parfaitement négocier sur un centre rasant d’Olise (5e). Sa soirée lancée, le portier s’est montré déterminant face à Olise en freinant son tir grâce à sa main droite (20e). Dans son jeu au pied et les sorties aériennes, il s’est montré sérieux et concentré. Il est aussi déterminant le long de la ligne de sortie de but contre Olise (32e). Sa sortie dans les pieds de Diaz a été décisive (62e). Pris à contre-pied sur le pénalty de Kane (17e) et allumé à 15 mètres par la frappe puissante d’Olise plein axe (41e), puis par celle de Luis Diaz (68e), le gardien n’a pas grand chose à se reprocher.

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- Hakimi (6,5) : il s’est montré relativement discret durant la première période, la faute à un jeu qui penchant franchement de l’autre côté. Son duel avec Luis Diaz était très attendu après sa blessure à l’automne dernier du Marocain, à cause du Colombien. Il n’y a finalement pas eu tant de duels entre les deux hommes, ce qui a d’ailleurs causé quelques soucis pour Marquinhos, souvent laissé seul. Le latéral a fini par se montrer (29e, 40e) une fois l’orage passé, et est même décisive sur ce centre pour Kvara (56e). Son énorme retour sur Stanisic (39e) sauve le PSG. Averti (80e) et sorti blessé à la cuisse.

- Marquinhos (3,5) : ce fut dur ce soir et pour cause. Son obstruction sur Luis Diaz lui a valu un avertissement assez tôt dans la rencontre (13e). Il a fallu jouer avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête et ça s’est senti. Le capitaine a souffert sur de nombreuses incursions du Bayern où il s’est retrouvé en situation de un contre un. Il ne défend pas très bien sur le second but bavarois signé Olise en lui ouvrant l’axe (41e) et est à nouveau pris par cet enchainement de Luis Diaz (68e). Au rayon des bonnes choses, le défenseur relaye Safonov sur sa ligne après l’arrêt de son gardien devant Olise (20e).

- Pacho (4) : il avait de sacrés clients face à lui ce soir, et ça s’est vu. Il démarre avec cet oubli sur Musiala (2e) puis cause le pénalty en commettant la faute sur un Luis Diaz qui a bien joué le coup (16e). A sa décharge, l’Equatorien était aux prises avec Olise également. Le défenseur, si propre d’habitude, est encore lâche sur le marquage d’Upamecano, buteur (64e). Il a tenté d’aller chercher haut sur le terrain comme sur Kane, quitte a laissé de très grands espaces dans son dos, ou à être pris de vitesse. Ses relances ont plutôt donné satisfaction.

- Nuno Mendes (6) : son duel face à Olise était l’un des enjeux de la soirée et il a été très disputé, sans tourner à l’avantage de l’un ou de l’autre sur le plan individuel. Le Français a par exemple fait très mal sur son côté par ses dribbles, ses feintes et ses accélérations (31e, 73e) mais il a aussi été contenu sur d’autres actions (44e). Le latéral a tout même réussi à diminuer légèrement le rendement de son vis-à-vis en seconde période. Sa technique a la relance a permis d’amorcer quelques contres. Une situation où il doit mieux faire offensivement (31e). Remplacé par Hernandez (84e).

- Zaïre-Emery (6,5) : encore une très belle prestation de sa part. Le jeune Français a fait beaucoup de bien quand son équipe souffrait, notamment durant la première demi-heure. Il a su jouer juste, simple et a surtout dominé physiquement les Bavarois. Un peu court pour revenir sur Olise seul dans l’axe et buteur (41e), le milieu de terrain a tout de même contribué au fait que le PSG a réussi à prendre le dessus au fur et à mesure. Sorti sous les applaudissements du Parc, son remplacement a d’ailleurs contribué à la baisse physique parisienne. D’autant que son remplaçant, Fabian Ruiz (63e), entré pour la première fois en C1 depuis la fin janvier a eu beaucoup de mal à se mettre dans le ton de ce match fou. L’Espagnol s’est mis en travers d’une frappe dans sa surface (67e) mais est aussi averti (77e).

- Vitinha (5,5) : il a eu du pain sur la planche. Dès les premières minutes, il a fallu se débarrasser du sparadrap Kimmich, le milieu de terrain allemand ayant eu pour consigne d’aller chercher le Portugais parfois très bas. Forcément, son influence s’en est retrouvée diminuée, contribuant à la domination allemande du début de rencontre. L’ancien de Porto a fini par monter d’un cran et a pu lancer plusieurs actions parisiennes. S’il est globalement resté plus discret qu’à l’accoutumée, son ballon parfait dans la profondeur a permis à Hakimi d’être décisif (56e). Il est à la baguette pour Mayulu aussi (87e). Une tête défensive alors que Kane rôdait dans son dos (14e).

- João Neves (6) : le jeune milieu a connu des débuts timides, pris à la gorge par le pressing adverse et responsable d’erreurs technique inhabituelles. Son but d’un timing parfait de la tête sur corner (33e) a lancé son match. Il s’est montré plus fringant, plus dans le confort aussi. Il a su faire de gros efforts pour venir dépanner ses côtés, parfois en difficultés face aux ailiers bavarois. Il a semblé un peu plus tiré la langue sur la fin, moins précis techniquement, et plus fébriles dans les duels.

- Doué (5,5) : du bon et du moins bon pour le Golden Boy, dans la lignée des derniers mois. Il a souvent privilégié la solution individuelle (32e), fait le dribble de trop (26e), la passe dans le mauvais timing (51e) ou trop cherché la faute, quitte à faire prendre des risques à son équipe (20e). On peut aussi se dire que sur un geste, il est capable de mettre le feu dans la défense adverse comme sur le but de Dembélé où il fixe pour servir son compatriote. Heureusement qu’il a fait les efforts pour revenir avec notamment un duel important remporté face à Olise dans la surface parisienne (11e). Remplacé par Barcola (70e), plutôt discret.

- Dembélé (7) : le Ballon d’Or 2025 a comme à son habitude exercer un pressing constant sur Neuer et la défense allemande. Dans le jeu, le gamin d’Evreux a soufflé le chaud et le froid, à l’image de ce duel face au gardien complètement raté (23e). Il s’est parfaitement rattrapé durant la suite de la soirée avec un penalty parfaitement exécuté face à ce même Neuer (45e+5). Avant cela, c’est lui qui avait délivré le corner pour la tête de Neves (33e). L’attaquant a même inscrit un doublé en fermant son pied d’un tir poteau rentrant (58e). Il a su défendre jusqu’en dans les dernières minutes.

- Kvaratskhelia (8) : voir ci-dessus.

Bayern Munich :

- Neuer (3) : attendu au tournant après une double confrontation contrastée face au Real Madrid, le portier allemand voulait répondre présent. Peu sollicité dans le premier quart d’heure, il n’a toutefois rien pu faire sur l’égalisation parisienne, battu par une frappe enroulée parfaite dans le petit filet signée Khvicha Kvaratskhelia (1-1, 25e). Sérieux sur ses rares interventions, il a ensuite capté sans difficulté un centre d’Achraf Hakimi (28e). De nouveau battu sur corner par João Neves (33e), il n’a pas non plus pu inverser la tendance face à Ousmane Dembélé sur penalty, malgré une bonne intuition (3-2, 45+2e). Neuer a même encaissé deux nouveaux buts coup sur coup au retour des vestiaires, restant totalement bouche bée sur le second signé Dembélé (5-2).

- Davies (4,5) : aligné à la surprise générale par Vincent Kompany sur le flanc gauche, le Canadien effectuait un retour remarqué dans le onze. Très vite dans le ton, il a remporté ses premiers duels, notamment face à Hakimi dès l’entame. Solide défensivement, il s’est aussi illustré en coupant une situation dangereuse face à Désiré Doué (18e). Mais sa main sur un centre de Dembélé juste avant la pause a coûté cher, offrant un penalty au PSG transformé dans la foulée (3-2). Il a été remplacé par Laimer (5) à la pause. L’entrant a rapidement perdu son duel face à Hakimi (48e). Bien servi par Diaz encore, Laimer a ensuite raté son face à face à bout portant à la 54e.

- Tah (5,5) : associé à Upamecano dans l’axe, le défenseur allemand avait la lourde tâche de contenir Ousmane Dembélé. Globalement discret, il s’est montré propre dans ses relances, limitant les prises de risque et sécurisant ses transmissions. En revanche, il a été pris sur corner par João Neves, laissant le Portugais s’imposer de la tête pour donner l’avantage aux Parisiens (33e). Il a pris cher en début de seconde période, à l’image du Bayern Munich, avant ensuite de se remobiliser.

- Upemecano (6,5) : opposé à son ami d’enfance Ousmane Dembélé, le défenseur français a livré une première période très solide. Il a remporté son premier duel face à l’attaquant parisien dès la 11e minute, avant de se montrer globalement dominateur dans ses interventions. Malgré un duel plus compliqué face à Kvaratskhelia autour de la demi-heure de jeu, il a globalement tenu son rang, affichant de la sérénité dans les moments chauds. Il a stoppé le Georgien à la 50e, en opposant son pied gauche au tir de l’ailier. L’ancien joueur de Leipzig s’est même offert le luxe de marquer ce soir : il a inscrit le but du 5-3 à la 65e d’une tête parfaite.

- Stanišić (3) : mis en difficulté sur son couloir droit, il a souffert face aux combinaisons rapides entre Nuno Mendes et Kvaratskhelia. Dépassé sur l’égalisation parisienne après avoir été éliminé, il a ensuite enchaîné les approximations, notamment avec un contrôle manqué offrant une situation dangereuse (26e). Malgré une projection offensive intéressante en fin de première période, il a été repris in extremis par Hakimi. Une première mi-temps très compliquée pour lui. Il a vécu un second acte tout autant difficile face à Kvaratskhelia, qui a même réussi à s’offrir un doublé.

- Kimmich (6) : positionné au milieu de terrain avec le rôle difficile de gérer l’organisation de son équipe, le capitaine de l’Allemagne a tenté d’imprimer son rythme au jeu bavarois. Sur coup de pied arrêté, il a cherché à créer le danger, notamment en décalant Olise sur son coup franc (10e), sans réussite. Actif dans l’entrejeu, il a alterné jeu court et orientations, sans toutefois peser pleinement dans les zones décisives. Il a été très important également en seconde mi-temps, apportant toute son expérience aux siens pour éviter de couler définitivement.

- Pavlović (4) : très discret dans cette première période, il n’est jamais vraiment parvenu à s’imposer dans l’impact ou la récupération. S’il a parfois gêné la construction parisienne, son apport est resté limité, particulièrement offensivement où il n’a pas su se projeter. Une première mi-temps en demi-teinte. Avec l’entrée de Laimer en seconde période, il a évolué encore un cran plus bas pour éviter un déséquilibre. Il a été remplacé par Nicolas Jackson à la 93e. Un choix très offensif de Kompany.

- Musiala (3,5) : de retour dans le onze en l’absence de Serge Gnabry, qui est forfait pour ce choc, l’international allemand a semblé en manque de rythme. Rapidement en difficulté, il a perdu plusieurs ballons évitables, dès la 4e minute. Peu influent, il a multiplié les approximations techniques, comme cette passe manquée vers Olise (35e). Une première période compliquée pour le meneur bavarois. Auteur d’un mauvais match ce soir, il a été remplacé par Goretzka à la 79e. L’entrant n’aura fait que défendre.

- Diaz (7,5) : ultra-remuant sur son côté gauche, il a rapidement subi un engagement musclé de Marquinhos, sanctionné d’un carton jaune (12e). Il s’est ensuite illustré en provoquant un penalty après un dribble incisif face à la défense parisienne (16e). Toujours actif dans les duels, il a tenté de créer des décalages, apportant de la percussion tout au long du premier acte. Après avoir humilié Marquinhos d’un très beau dribble, le Colombien a crucifié Safonov et a remis les siens dans la course (5-4, 70e). L’ancien attaquant de Liverpool est venu sauver les siens défensivement à la 87e, à la lutte avec Hakimi. Il aura vraiment été un poison pour la défense parisienne ce soir.

- Olise (8) : très en vue dès l’entame de match, il a rapidement pris le jeu à son compte en combinant avec Kimmich. Opposé à Nuno Mendes, il a connu quelques difficultés défensives, mais s’est montré dangereux offensivement. Proche de marquer à la 19e minute, il a ensuite touché le poteau après une action individuelle impressionnante (32e). Il a finalement été récompensé en égalisant d’une frappe puissante plein axe (2-2, 41e). L’ancien joueur de Crystal Palace a continué de mélanger la défense du PSG tout au long de la seconde période, et mettant en très grande difficulté Fabian Ruiz après son entrée en cours de match.

- Kane (7) : meilleur buteur européen avec 53 buts toutes compétitions confondues en 45 matchs avant la rencontre, l’Anglais a une nouvelle fois répondu présent. Très actif dans ses décrochages, il a remporté son duel face à Safonov sur penalty en ouvrant le score (0-1, 17e). Impliqué dans le jeu, il a également obtenu des fautes précieuses et pesé dans les duels face à Marquinhos. Kane a ensuite été plutôt discret offensivement, mais a su se montrer précieux en décrochant et défendant beaucoup.

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