Ligue 1

PSG : l’énorme coup de gueule de Luis Enrique

Après le derby remporté face au Paris FC (2-1), Luis Enrique a exprimé son agacement en raison des arrêts répétés de la rencontre pour des chants en tribunes. Il estime que son club n’est pas logé à la même enseigne.

Par Jordan Pardon
2 min.

Luis Enrique en a perdu son français. Remonté par les arrêts répétés de la rencontre entre le PSG et le Paris FC ce dimanche soir (2-1), le coach espagnol a poussé un gros coup de gueule en espagnol au micro du diffuseur Ligue1+. Pour recontextualiser, le derby parisien avait été entaché d’injures à caractère discriminant en tribunes, principalement à destination de l’OM, alors que le PSG retrouvera son rival éternel dans le cadre du Trophée des Champions jeudi au Koweït (19h).

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À plusieurs reprises, des supporters du PSG ont ainsi été rappelés à l’ordre pour avoir repris, notamment, le chant comparant les Marseillais à des rats. Le speaker a tenté de calmer les choses, expliquant que « le match pourrait être arrêté, voire perdu pour notre club », tandis qu’un message affiché sur les écrans géants du stade indiquait : « une seule voix, zéro discrimination ! Les chants discriminatoires sont inacceptables au Parc. »

«Je suis fâché parce qu’on arrête seulement nos matchs à nous»

Visiblement, ces pauses successives n’ont pas plu à l’entraîneur asturien, qui juge que son club n’est pas logé à la même enseigne que les autres : « pourquoi j’étais énervé à la fin du match ? Je n’ai vu aucun arrêt dans les autres stades, pourtant on nous dit tout, mais ils n’arrêtent les matchs qu’au Parc des Princes. On va à Lyon, on va à Nantes, on va à Marseille, on accepte l’ambiance, personne n’arrête le match. Je suis en colère parce qu’on arrête seulement les nôtres », a-t-il pesté, avant de poursuivre.

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« Dans tous les stades qu’on visite, il y a des chants contre le gardien, des chants contre le club, des chants contre le président, des chants contre tout… C’est ça la critique », concluait-il. Heureux de la victoire de son équipe malgré quelques difficultés rencontrées en seconde période, il avait déjà l’esprit tourné vers le Classique : si on se retrouve au Koweït jeudi ? « Bien sûr, au Koweït, à Hawaï, n’importe où ». De quoi donner de nouvelles idées à la Ligue.

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